Vite compris le 11 février

Temps de lecture constaté 2’40

LVMH a le sourire   Et il y a de quoi ! Le mastodonte français du luxe dirigé par Bernard Arnault s’est adjugé mardi 9 février la première place européenne en termes de capitalisation boursière. Une valorisation à hauteur de… 271 milliards d’euros, de quoi couper l’herbe sous le pied à Nestlé (264 milliards d’euros). Et pour cause, le secteur du luxe se montre généralement résilient en temps de crise. Depuis le début de l’année, LVMH aurait progressé de plus de 5 % en Bourse. Mieux, si on remonte à fin 2015, le leader du luxe a connu une hausse de 275 % pendant que l’indice CAC40, lui, n’a augmenté « que » de 22 %.

Casino prêt à aider les étudiant·es   Le Groupe Casino, à son tour, vole au secours d’une jeunesse en détresse. Et marquée par une précarité financière. Après les initiatives d’Intermarché et des hypermarchés Leclerc, Casino promet des dons et réductions à destination des étudiant·es. Jusqu’au 30 juin, les étudiant·es pourront bénéficier d’une réduction de 10 % sur tous les produits de marque Casino dans les magasins de l’enseigne. Pour y avoir accès, il suffira de présenter sa carte d’étudiant·e et télécharger l’application Casino Max. En parallèle, les client·es du groupe pourront aussi acheter des bons de montants variés (2, 5 ou 10 euros) qui seront reversés aux Banques alimentaires. De belles initiatives, mais les étudiant·es, eux·elles, attendent avant tout un soutien plus prononcé de la part de l’État…

L’âge de départ à la retraite pas impacté par l’épidémie • Malgré tous les bouleversements qui pèsent sur le marché de l’emploi et l’économie depuis l’explosion de la crise sanitaire, l’âge moyen de départ à la retraite pour les salarié·es du secteur privé n’a pas été chamboulé. Si la France a connu une importante surmortalité liée à la pandémie, le nombre de retraité·es est resté stable, tout comme l’âge moyen de départ, à 62,8 ans, selon la Caisse nationale d’assurance-vieillesse (CNAV). 2020 n’en est pas moins une année particulière pour le régime de retraite, avec en janvier le premier palier d’allongement de la durée de cotisation de la réforme Touraine (un trimestre de plus tous les trois ans jusqu’en 2035). En attendant la réforme des retraites, à nouveau reportée, et qui devrait, elle, repousser l’âge de départ.

Les magasins Tati du 18e transformés en logements   Exit les emblématiques magasins Tati du 18e arrondissement de Paris ! Et place à des logements. Parmi les objectifs de la capitale au sujet des locaux de Tati : privilégier une réhabilitation « en lien avec l’histoire populaire de ce quartier » et transformer l’édifice de 6 500 m² en partie en logements et notamment sociaux. Autrement dit, d’autres projets verront le jour en plus des logements. Pour rappel, mi-janvier, le premier adjoint d’Anne Hidalgo avait publié un tweet depuis le toit-terrasse du bâtiment. Le message : « Bientôt un très beau projet pour ce lieu historique. » En parallèle, deux garages, deux de PSA et Renault, situés avenue de la République et quai de Grenelle, devront eux aussi faire place à des logements, 60 % sociaux.

Plus d’enfants pour les femmes des grandes métropoles • On le sait, la fécondité est en baisse constante ces dernières années en France et la population vieillit. Reste que cette dynamique est moins importante dans les grandes métropoles de l’hexagone, comme l’atteste une étude de l’Insee, publiée le mardi 9 février. Sur la période 2016-2018, l’indice de fécondité sur le territoire français hors Mayotte s’élevait à 1,89 enfant par femme, dans le quart nord-ouest de l’Hexagone, dont l’Ile-de-France, et dans le quart sud-est, il atteint 2 enfants par femme. Autrement dit, c’est là où la population est la moins dense qu’on observe le plus faible indice de fécondité. Du moins en métropole, puisque la Guyane (3,77 enfants par femme) et la Réunion (2,38) occupe la tête du classement. Aussi, l’Insee observe qu’au sein des zones de forte fécondité, l’indice est plus faible en centre-ville (1,73 enfant par femme entre 2016 et 2018).

Société Générale a fini dans le rouge en 2020 • Si la banque française a su redresser la barre sur la fin 2020, elle n’aura pas pu compenser ses pertes du premier semestre. Sur l’ensemble de l’année écoulée, Société Générale est dans le rouge, avec une perte nette de 258 millions d’euros, contre un bénéfice de 3,25 milliards en 2019. Au global, le produit net bancaire a reculé de 10,4 % en 2020, à 22,11 milliards d’euros. C’est ce que révèlent les comptes de la banque, publiés mercredi 10 février, qui témoignent du lourd impact de la crise sanitaire sur les activités de marchés au premier semestre 2020. De quoi souligner, une fois encore, l’exceptionnalité de cette crise.

Répondre

Saisissez votre commentaire
Saisissez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.