Vite compris le 9 février

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En Occitanie, les jeunes pourraient bénéficier de la gratuité pour les TER • Prendre le TER gratuitement en Occitanie pour les jeunes âgés de 18 à 26 ans ? La mesure est à l’étude et une phase d’expérimentation serait prévue au printemps prochain (du 1er avril au 31 août). Au départ, seuls 2 000 jeunes joueraient les cobayes avant d’étendre l’expérience à la rentrée de septembre. La mesure coûterait 1,5 million d’euros au budget de la région Occitanie par an, mais pour Jean-Luc Gibelin, vice-président (PCF) aux transports, la gratuité ne sera pas sans conditions : « Les cinq premiers allers-retours sont à moitié prix. À partir du sixième, tous les trajets sont gratuits. Et à partir du quinzième, vous enclenchez la gratuité pour le mois suivant sur tous les trajets. »

Réouverture des musées, Bachelot donne de l’espoir… • La pandémie met à genoux depuis près d’un an le monde de la culture. Notamment les musées et les monuments. Qui pourraient entrevoir une réouverture dans les prochaines semaines, c’est « possible » et peut même « arriver assez vite », a estimé la ministre de la Culture Roselyne Bachelot. Dans l’hypothèse – bien entendu – où la pression qu’exerce la crise covid sur le système hospitalier diminue. Une bonne nouvelle pour les musées et monuments, « nous n’en sommes pas là pour les cinémas et les salles de spectacle », a relativisé Roselyne Bachelot. Enfin, pour les festivals d’été, des expérimentations sont menées pour assurer le bon déroulement de ces festivals. La ministre de la Culture s’est montrée bien plus optimiste pour les festivals « assis ».

… et d’ailleurs, Perpignan rouvre quatre de ses musées • Louis Alliot, maire Rassemblement national (RN) de Perpignan (66), n’aura pas attendu la décision de l’exécutif pour rouvrir des lieux culturels, fermés depuis octobre. L’édile a annoncé la réouverture de quatre musées municipaux, à partir du mardi 9 février, bien qu’aucune décision nationale n’ait été prise pour modifier la situation actuelle des musées et autres sites culturels. À Perpignan, le maire Alliot a décidé de faire cavalier seul : « La culture est essentielle à la vie des Perpignanais·es comme de tous les Français·es, il est grand temps de rouvrir les lieux culturels, certains le disent, nous le faisons. On expérimente la réouverture des lieux culturels sur nos musées. » La préfecture des Pyrénées-Orientales devrait déposer un recours contre cette décision devant le tribunal administratif.

Annulation de la dette publique : Lagarde ferme la porte ! • Face à une envolée des dettes publiques pour un grand nombre de pays européens – la France aux premières loges – une centaine d’économistes ont appelé à l’annulation pure et simple de la dette publique. Notamment la part qui est détenue par la Banque centrale européenne (BCE). Pas question pour la présidente de l’institution, Christine Lagarde ! Pour elle, cette annulation constituerait une « violation du traité européen qui interdit strictement le financement monétaire des États », a-t-elle avancé. Un non catégorique, ferme et définitif. Christine Lagarde est même parue très agacée : « Si l’énergie dépensée à réclamer une annulation de la dette par la BCE était consacrée à un débat sur l’utilisation de cette dette, ce serait beaucoup plus utile ! À quoi sera affectée la dépense publique ? Sur quels secteurs d’avenir investir ? Voilà le sujet essentiel aujourd’hui », clame la présidente de la BCE. Suffisant pour clore le débat ? Une sortie publique qui aurait de quoi – plutôt – le raviver…

Une fois n’est pas coutume, les prix de l’immobilier baissent à Paris • Voilà qui rompt avec les conjonctures auxquelles les Parisien·nes sont habitué·es. Si, en temps normal, les prix de l’immobilier grimpent, grimpent, grimpent dans la capitale, cette dynamique s’est interrompue à l’automne 2020. Comme le constatent les notaires du Grand Paris dans un communiqué : le prix moyen du m² parisien est passé, d’après les promesses de ventes déjà enregistrées, de 10 850 euros en novembre 2020 à 10 700 euros en mars 2021. Soit une baisse d’1,4 % en l’espace de quatre mois, bien que l’évolution annuelle (de mars 2020 à mars 2021) reste positive à + 2,3 %. Une baisse des prix qui a été, comme souvent, précédée d’une baisse du nombre de transactions (-13 % entre septembre-novembre 2019 et septembre-novembre 2020). Les investisseur·ses, qui comptent pour 20 % à 30 % des acheteur·ses, attendent le retour des locataires, des étudiant·es et des touristes. Outre la crise sanitaire, cette conjoncture révèle également une tendance de désamour de la capitale qui se dépeuple de 0,5 % de sa population chaque année depuis 2011.

Les masques de catégorie 1 désormais obligatoires dans les écoles • Jusqu’à présent, les écolier·ères pouvaient porter un masque artisanal comme un masque chirurgical. Depuis le lundi 8 février, le protocole sanitaire de l’Éducation nationale intègre l’obligation du port d’un masque de catégorie 1 (UNS1), dont les performances sont encadrées afin qu’ils filtrent au moins 90 % des particules de trois microns émises par leur porteur·se. Les élèves devront porter un masque en tissu de catégorie 1 donc, la plupart du temps lavables et réutilisables jusqu’à 5 fois, ou un masque chirurgical, lequel assure un degré de filtration égal. Exit les masques artisanaux faits maison et les masques de catégorie 2, dont le seuil de filtration est de 70 %. Il appartient toujours aux parents de fournir les masques pour leurs enfants, bien que le protocole précise que « le ministère dote chaque école, collège et lycée en masques de catégorie 1 ».

 

 

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