Vite compris le 21 janvier

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Parcoursup, c’est parti ! • Moment capital pour l’orientation de nos jeunes. Depuis mercredi 20 janvier, la plateforme de l’enseignement supérieur Parcoursup permet aux lycéen·nes de formuler leurs vœux d’orientation pour l’année 2021-2022. Ils·elles auront d’abord jusqu’au 11 mars pour saisir leurs vœux, puis jusqu’au  8 avril pour remplir les dossiers d’admission et confirmer leurs demandes. Puis, les établissements pencheront sur les dossiers reçus, il faudra attendre le 27 mai pour les premières réponses. Qui arriveront au fil de l’eau en fonction des désistements des un·es et des autres. La phase principale s’achèvera le 14 juillet pour laisser place à une phase complémentaire (qui s’étalera jusqu’en septembre). Un vrai marathon…

Les tickets-restaurants 2020 valables jusqu’en… septembre 2021 • Les titres restaurants ne seront pas périmés au 1er février comme c’était le cas les années précédentes. Puisqu’ils seront valides jusqu’au « 1er septembre 2021 », a indiqué le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire. Une manière de soutenir les établissements les plus durement frappés par la crise. Autre mesure prolongée : le doublement du plafond journalier (de 19 à 38 euros)… il faudra toutefois utiliser au moins la moitié de la somme dans un restaurant. Pour rappel, en raison des deux confinements, les Français·es ont accumulé près de 700 millions d’euros de tickets-restaurants.

Des nouvelles de Xenothera • La biotech nantaise qui a mis au point un anticorps efficace pour traiter les contaminé·es hors vaccin et dont ÉcoRéseau Business a régulièrement vanté les avancées poursuit ses essais cliniques au CHU de Nantes. La CEO de Xenothera, Odile Duvaux, qui a obtenu après moult tribulations que XAV-19 soit classé « priorité nationale de recherche », annonce la poursuite de l’essai en phase 2b (400 patient·es dans 40 centres hospitaliers). Il sera suivi sur le plan européen en « phase II/III » avant, enfin, la délivrance de son autorisation d’utilisation pour les patient·es. Question : pourquoi, si de puissants labos ont eu l’agrément d’une accélération phénoménale pour la mise sur le marché de leurs vaccins, une petite société de chercheur·ses français·es dont l’anticorps polyclonal soigne les malades (action au moins aussi importante qu’une protection) a-t-elle dû « galérer » autant pour envisager le début de la perspective d’une autorisation ?

 

Les embauches de plus d’un mois ont chuté au quatrième trimestre 2020 • Dans la foulée du 2e confinement, les déclarations d’embauche de plus d’un mois hors intérim rechutent au quatrième trimestre 2020 (- 14,0 %), « après la très forte progression de 72,5 % enregistrée au trimestre précédent », établissent les Urssaf. Sont concernés les CDD de plus d’un mois (- 14,3 % après + 74,7 %) et les CDI (- 13,6 % après + 70,1 %).
« Les déclarations d’embauche de plus d’un mois restent ainsi en baisse sur un an (- 17,0 %, après – 4,4 %), sous l’effet de la diminution des embauches en CDI (- 21,1 %, après – 9,4 %) et de celles en CDD de plus d’un mois (- 13,0 %, après + 0,4 %). Le recul du quatrième trimestre 2020 concerne à la fois les entreprises de moins de 20 salarié·es (TPE) et les structures de plus grande taille. Les déclarations d’embauche de plus d’un mois diminuent de 21,8 % (après + 82,5 %) dans les TPE et de 7,9 % (après + 65,5 %) dans les entreprises de 20 salarié·es ou plus.
Au quatrième trimestre 2020, les déclarations d’embauche de plus d’un mois se contractent dans les trois grands secteurs après les hausses marquées enregistrées au trimestre précédent : – 15,8 % après + 77,8 % dans le tertiaire, – 3,1 % après + 51,6 % dans l’industrie et – 5,3 % après + 57,8 % dans le BTP. Sur un an, les déclarations d’embauche progressent néanmoins dans la construction (+ 2,0 %). Elles restent en baisse dans le tertiaire (- 19,1 %) et l’industrie (- 11,8 %). Sur un an, les déclarations d’embauche de plus d’un mois diminuent fortement dans la totalité des régions métropolitaines », dixit l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale.

Le Livret A séduit toujours • C’est le placement préféré des Français·es ! Et 2020 n’a pas fait défaut. Un exercice durant lequel nos concitoyen·nes auraient épargné via le Livret A plus de 26 milliards d’euros, soit deux fois plus qu’en 2019. « L’année 2020 s’est caractérisée par une crise importante, avec une baisse forcée de la consommation du fait des différentes phases de confinement et une peur sur l’avenir qui ont donné gagnants en premier lieu les comptes à vue, puis en deuxième position le Livret A », a expliqué Philippe Crevel, le directeur du Cercle de l’épargne. Et pourtant, le taux du Livret A reste historiquement bas… 0,5 % par an !

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