Vite compris le 14 janvier

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Olivier Dussopt, ministre chargé des Comptes publics et de la douane française aux avant-postes de la « frontière intelligente » britannique • Intelligente car fondée sur une automatisation poussée, selon le ministère. Condition préalable : « que les opérateurs économiques (importateurs, exportateurs, transporteurs) préparent leurs formalités douanières et sanitaires avant l’arrivée des marchandises à la frontière, à défaut les camions se retrouveront bloqués dans l’attente de leurs accomplissements. » Autrement dit, l’« intelligence » est amont, chez les prestataires ! Depuis le 1er janvier, « les entreprises doivent impérativement déposer une déclaration d’importation ou d’exportation (suivant la direction du flux) pour tout échange de marchandises de manière anticipée. Pour faciliter le passage de la frontière à hauteur de Calais, le recours à un titre de transit est très fortement conseillé ».
Des informations, des guides et des FAQ sont disponibles sur le site douane.gouv.fr, en langue française et en langue anglaise, ainsi que des contacts utiles.

Michelin (encore) meilleur employeur ? • La 6e édition française du Prix du Choix des Employés établi par Glassdoor, société conseil d’études sur l’emploi et les entreprises, dévoile les « meilleurs employeurs » en 2021, déterminés par les commentaires des employés à travers un avis anonyme (description de leur poste, de l’environnement de travail et de l’entreprise, au cours de l’année écoulée).
En France, Glassdoor annonce les 25 meilleurs lieux de travail parmi les entreprises employant 1 000 salarié·es ou plus. Les gagnants sont classés selon leur note générale au cours de l’année passée. (Note sur une échelle en cinq points : 1 = très insatisfait, 3 = OK, 5 = très satisfait. Les calculs réels dépassent la millième décimale).

Les 10 meilleurs employeurs en 2021 en France :

  1. Salesforce (note : 4,5)
  2. Michelin (note : 4,3)
  3. SAP (note : 4,3)
  4. Murex (note : 4,3)
  5. Orange (note : 4,2)
  6. Décathlon (note : 4,2)
  7. Sage (note : 4,2)
  8. Microsoft (note : 4,2)
  9. Airbus (note : 4,2)
  10. L’Oréal (note : 4,2)

Baromètre EY 2020 : la French Tech au mieux de sa forme • Elle devient le 1er écosystème de l’Union européenne par ses levées de fonds en passant pour la première fois devant l’Allemagne. « Ces bons résultats illustrent à la fois la vitalité des start-up françaises et l’impact positif de la politique du gouvernement en faveur de la French Tech. Jamais aucun gouvernement n’a fait autant pour ses start-up », a paradé Cédric O, secrétaire d’État chargé du Numérique. La French Tech – Technologie française sonne moins bien ? – a réalisé 620 levées de fonds pour un montant total de 5,4 milliards d’euros. Le secrétaire d’État mentionne l’émergence de 4 nouvelles « licornes » française (valorisation supérieure à 1 milliard de dollars).

Le vaccin chinois CoronaVac montrerait une efficacité de 50,38 % selon l’Institut Butantan et le gouvernement de l’État de Sao Paulo qui assure la tutelle du centre de recherches • Le chiffre paraît pâle comparé aux vaccins de Pfizer ou Moderna. Mais l’institut estime que 78 % des vacciné·es échappent à l’hospitalisation et la totalité ne développe pas de formes graves de la maladie. L’État de Sao Paulo (46 millions d’habitant·es) va lancer sa campagne de vaccination le 25 janvier.

La perception des salarié·es européen·nes de la pandémie et de ses effets financiers et psychologiques • Les employeurs européens doivent motiver et protéger leurs employé·es contre les effets psychologiques d’une pandémie qui dure depuis près d’un an. Les salarié·es européen·nes font confiance à leurs employeurs pour donner la priorité à la santé et au bien-être dans le processus décisionnel

  • 60 % des employé·es français·es ont confiance en la communication de leur manager direct, 36 %, non.
  • 43 % des employé·es français·es ressentent une fatigue pandémique alors que la fin de la pandémie est en vue.
  • Sur le plan européen, 47 % des personnes interrogées font état d’un sentiment de fatigue.
  • La moitié des travailleur·ses européen·nes capables de mener leur travail à distance préfèrent le travail à domicile.
  • 49 % des travailleur·ses européen·nes préfèrent le travail à domicile, contre 57 % au premier trimestre.
  • 33 % seulement sont impatient·es de retourner au bureau.

Les salarié·es européen·nes restent préoccupé·es par la sécurité de l’emploi et leurs finances.

  • 29 % des salarié·es (contre 33 % en mai) sont préoccupé·es par la sécurité de l’emploi.
  • 39 % des personnes interrogées craignent de ne pas bénéficier de la sécurité financière nécessaire pour survivre à la pandémie.

A PandemicEX Survey Update : A Majority of European Workers Trust Their Firms’ Pandemic Management Capacities  But Worry About Finances

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