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Aujourd’hui, on produit, on jette. Pour l’Europe, l’économie circulaire doit devenir la norme. Perspectives positives à la clé.

Une résolution déterminante, votée le 25 novembre par le Parlement européen qui rassemble l’ensemble des textes réglementaires UE liés aux transformations prône un marché unique « durable » pour les entreprises et les consommateurs

Pour les entreprises, il va s’agir de travailler ensemble à la création d’un cadre pour des produits durables censés offrir de nouvelles opportunités dans l’UE et au-delà.

Cette transition progressive mais irréversible vers un système économique durable est un élément indispensable de la nouvelle stratégie industrielle de l’UE. Une étude récente estime que l’application des principes de l’économie circulaire dans l’ensemble de l’économie de l’UE dope le potentiel d’augmenter le PIB de l’UE de 0,5 % supplémentaire d’ici à 2030, de créer quelque 700 000 nouveaux emplois.

Économie de matériaux
Il existe également une analyse de rentabilisation claire pour les entreprises individuelles : comme les entreprises manufacturières de l’UE dépensent en moyenne 40 % en matériaux, les modèles en boucle fermée augmenteraient leur rentabilité tout en les protégeant des fluctuations des prix des ressources. En s’appuyant sur le marché unique et le potentiel des technologies numériques, l’économie circulaire va renforcer la base industrielle de l’UE et favoriser la création d’entreprises et l’esprit d’entreprise parmi les PME . Des modèles innovants basés sur une relation plus étroite avec les clients, la personnalisation de masse, le partage et l’économie collaborative, le tout alimenté par les technologies numériques, comme l’Internet des objets, le big data, la blockchain et l’intelligence artificielle, vont non seulement accélérer la circularité, mais aussi la dématérialisation de notre économie tout en rendant l’Europe moins dépendante des matières premières.

L’inversion du modèle pourrait se lire ainsi : le fabricant doit prolonger la durée de vie et offrir un droit à la réparation. Le bien est présumé réparable. S’il ne l’est pas, c’est le fabricant qui en est le responsable. Autrement dit, il devra créer des réseaux de réparation… Le producteur est responsable de ce qu’il offre et fait et va devoir produire plus propre.

Des entreprises françaises en première ligne
Dans cette révolution/transition écologique, des firmes comme Paprec dans le recyclage du papier-carton, le breton Guyot ou les recycleurs bretons, Prince de Bretagne, ou encore dans le numérique Mydata qui invente le circuit court de data.

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