Vite compris le 9 novembre

La course folle du virus ralentit, mais ne s’enraye pas • Depuis deux semaines et l’énorme quantité de tests mobilisée (2 millions par semaine), Santé publique France ne publie pas de données d’incidence définitives, retards de comptabilisation obligent. Il est encore trop tôt pour juger de l’efficacité du reconfinement, mais les résultats sont encourageants. En observant la vitesse de circulation grâce aux données d’hospitalisations et de passage aux urgences, Santé publique France révèle que le nombre de malades augmente toujours, mais aussi que le taux de contamination est en baisse (nombre de personnes contaminées par chaque individu), de 1,4 à 1,3 en une semaine. L’épidémie a relativement freiné, mais les hospitalisations (+ 43 %), les admissions en réanimation (+ 2 605) et le nombre de décès (+ 45 %) poursuivent, elles, leur course effrénée…

L’emploi salarié privé rebondit au troisième trimestre • De quoi rassurer quelque peu la situation sur le marché du travail. Au troisième trimestre, l’Insee révèle que l’emploi privé a connu une hausse d’1,8 %. Ce qui correspond à 344 400 créations nettes d’emploi. L’institut affirme qu’avec ce rebond, l’emploi privé retrouve « un niveau comparable à ce qui avait été observé fin septembre 2018 ». Bien sûr, cette hausse reste liée aux trimestres précédents. Or, pour rappel, au premier trimestre, le pays connaissait une destruction de presque 500 000 emplois.

Opportuniste, le constructeur de PC Acer annonce une grimpette de 15 % de ses ventes • En deux ans. Le télétravail participe à ce mini-boom.

Les coiffeurs ont mobilisé 359 millions d’euros en PGE •

 

Pour certains infectiologues, les fêtes de fin d’année ont peu de chance de se tenir • Le ministre de la Santé, Olivier Véran, avait déjà émis quelques doutes sur le déroulement des fêtes de fin d’année et notamment Noël, qui ne devrait pas cette année « être une fête normale ». Depuis, des infectiologues vont bien plus loin. Pour Xavier Lescure, spécialiste des maladies infectieuses à l’hôpital Bichat (Paris), nous ne pourrons fêter Noël, « c’est déjà plié », a-t-il déclaré. Face à des services d’urgences saturés, et un objectif du gouvernement d’atteindre le seuil des 5 000 contaminations quotidiennes, difficile d’envisager des fêtes de fin d’année comme à l’accoutumée. Pour parvenir à cet objectif : « Il faudra des semaines voire des mois », anticipe Xavier Lescure. De son côté, l’infectiologue Gilles Pialoux estime qu’il faut probablement « oublier les vacances de Noël » telles que nous les connaissons. Une manière de sauver « l’année 2021 », avance le spécialiste. Vers des fêtes de famille virtuelles ?

Le cours du bitcoin s’envole • Jeudi 5 novembre, le cours du bitcoin a franchi le seuil des 15 000 dollars. Une performance qui n’était plus arrivée depuis janvier 2018. Le bitcoin semble profiter, lui, de la pandémie covid-19, puisque son rebond a débuté à la mi-mars. Un cours proche de 4 000 dollars à l’époque. Comment l’expliquer ? Certain·es investisseur·ses se détourneraient des monnaies traditionnelles au profit de la cryptomonnaie, considérant le bitcoin comme une forme « d’or numérique ». De plus, pour l’analyste d’Avatrade Naeem Aslam : « De plus en plus d’entreprises adoptent le bitcoin ». Pour rappel, en 2017, le cours du bitcoin avait déjà connu des heures de gloire, et s’était élevé jusqu’à… 20 000 dollars.

Et si vous deveniez coproducteurs d’un enregistrement musical de haute volée ? • Et si vous pouviez dire, j’ai contribué à cet album des sonates de César Franck et de Richard Strauss ? Les virtuoses Guillaume Vincent (piano) et Brieuc Vourch (violon, photo) vont signer là leur premier ensemble pour un enregistrement qui verra le jour au printemps 2021. Si vous souhaitez découvrir le projet et y participer, cliquez ici

Sauvez nos ciriers ! • Parce que la déco n’est pas une urgence covid, la bougie française risque de se consumer par les deux bouts. Or le rayon déco/bougie fait partie des non vendables jusqu’à Noël et au-delà. Arrêtons le massacre. Francis Clément-Devineau, président du syndicat des fabricants de bougies et cierges, composé de PME locales (15 entreprises de tailles diverses, parmi lesquelles 5 entreprises représentent 75 % de la production nationale), en appelle au sauvetage de la filière. « Les entreprises des bougies parfumées demandent la mise en œuvre de mesures spécifiques de soutien à la filière bougies pour faire face à la période difficile de ces 12 prochains mois. »

 

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