Ah bon ? Les entreprises doivent prendre part à la stratégie de vaccination ?

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« La multiplicité de ceux qui ont le pouvoir de dire non (et non celui de dire oui !) plonge notre pays dans la récession sanitaire et économique » Sophie de Menthon.

Sophie de Menthon, Présidente d'ETHIC, Présidente de SDME
Sophie de Menthon

Tribune libre. Le Mouvement Ethic se réjouit de voir que les entreprises ont été « identifiées » par la ministre du Travail Élisabeth Borne, comme des acteurs incontournables de la stratégie de vaccination en France ! Devant cette bonne nouvelle, le Mouvement Ethic a réagi immédiatement pour voir comment s’organiser.
Nous avons donc appelé les grossistes répartiteurs qui, stupéfaits, nous ont confirmé qu’il était actuellement, et pour longtemps, impossible en pratique d’associer les entreprises :  interdiction à quiconque de s’approvisionner et d’acheter des vaccins (collectivités locales, mairies et organisations patronales…). Signalons à cette occasion le début de pénurie existant chez Pfizer lui-même !
Toutefois, Ethic est heureux que le gouvernement reconnaisse (enfin) que « cela s’est bien passé en entreprises » en référence à l’exemple des tests (sachant que cela était interdit par la ministre quelques jours auparavant). « Faire confiance dès le début aux entreprises qui ont su démontrer leur efficacité en matière de protection des salariés ! Voilà ce qui nous espérions pour les vaccins après les ratés des masques et des tests ! » regrette Sophie de Menthon, présidente d’Ethic.
Il n’en est toujours rien. Rappelons que le mouvement Ethic a été tête de pont pour la multiplication des sites de tests à Paris, en région parisienne et dans certains territoires. Ce sont les entreprises privées qui ont tout pris en charge !
Le Mouvement Ethic et ses membres, dont certains grossistes, répartiteurs et pharmaciens en capacité d’accompagner l’accélération de la campagne de vaccination française plaident pour que les entreprises puissent prendre part à cette stratégie au plus vite ! Mais il ne faut pas se mentir, les blocages persistent : les tests manquent, la logistique ne suit pas.
La stratégie du ministère de la Santé est conduite par une peur incompréhensible de la prise de décision et « la multiplicité de ceux qui ont le pouvoir de dire non (et non celui de dire oui !) plonge notre pays dans la récession sanitaire et économique », ajoute Sophie de Menthon.

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