J’accuse…

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Plus jamais ça !

Je m’exprime en tant que citoyen, mes propos dans cette tribune n’engagent que moi, je ne vais donc pas vous faire mon CV complet pour ne pas impliquer mes associés et/ou entreprise.
Appréciez donc le contenu de cette tribune sur son fond. 
Johan Walter

Ça ne va pas plaire a tout le monde, ce n’est pas l’objectif mais ca va probablement parler a beaucoup que l’on n’entend pas, qui sont dans le doute, traverse une periode difficile.

Nous ne pouvons pas rester dans un modele de pensee unique, surtout si cette pensee nous mene droit dans le mur.

On assiste impuissant depuis plusieurs mois à un triste spectacle dont on est les victimes ! Une crise sanitaire qui n’en finit plus avec une incapacité à revenir à une vie normale alors que les habitants de Wuhan, le berceau de l’épidémie, ont repris le cours de leur vie.

La population souffre, les entrepreneurs sont à l’agonie, notre mode de vie est sacrifié, notre liberté bafouée, nous allons nous réveiller sur un champ de ruine !

Sous l’excuse de sauver des vies, des décisions irrationnelles sont prises, des couacs, polémiques, rétropédalages n’en finissent plus.

Nous, la population, on est accusé de ne pas respecter les gestes barrières et être responsable de la 2e vague alors que les gouvernements, par leur action, se rendent coupables de délits pénaux tout en faisant fi de la balance bénéfice/risque.

Il est grand temps que tout cela cesse et que la responsabilité des politiques soit mise au grand jour !

Comme dans toute démocratie, essayons de lister les délits pénaux dont se rendent coupables les gouvernements et les mauvaises décisions avec leurs conséquences, afin que cela ne se reproduise plus et surtout que l’on sorte de cette crise pour que des décisions et mesures cohérentes soient prises.

Par cette tribune, j’accuse les gouvernements de mise en danger de la vie d’autrui !

  • Par la pratique du confinement, mesure extrême et archaïque sans aucun fondement scientifique.
  • Le principe de quarantaine (isoler de la stratégie gagnante tester-tracer-isoler) est emprunté au lazaret, des établissements de confinement pour les retours de voyage, souvent situés dans des ports afin d’isoler les personnes contaminées.
  • Le confinement comme nous le vivons isolent des personnes contaminées avec des personnes saines, ce qui n’est pas une pratique efficace pour stopper le virus.

On a vaincu des virus depuis des décennies sans jamais avoir recours au confinement.

L’OMS déconseille le confinement ici et là pour vaincre la propagation du virus (déclaration de David Nabarro, directeur général de l’Organisation), sinon en cas d’extrême urgence pour se retourner ou désengorger les hôpitaux. La Déclaration de Great Barrington va dans le même sens.

Si nous faisons la balance bénéfice/risque, le confinement est beaucoup plus destructeur par ses effets collatéraux (dommage psychologique, isolement, report des hospitalisations autres que la covid, destruction de l’économie…) que les bénéfices qu’il apporte.

Recourir au confinement est un aveu d’échec et d’impuissance de la part des gouvernements.

  • Par l’ouverture des écoles. Les écoles sont connues depuis des décennies pour être le lieu principal de propagation de virus. Deux études à l’appui, menées à huit ans d’intervalle, le prouvent.
    Étude 2012 et Étude octobre 2020 (The Lancet)

Le corps médical et les experts n’ont plus le droit de ne pas oser dire ou entretenir un flou.

Le problème est la lutte contre la propagation du virus, si les écoles sont une partie du problème il faut l’affronter et mettre en place des solutions pour maintenir les cours à distance, pas le contourner en jouant les apprentis sorciers.

Les enfants sont résilients, s’adaptent et sont à même de faire face avec un encadrement adéquat.

Quel sera l’avenir des enfants dans une société détruite par le confinement ? Dont les parents subissent la crise économique ? On parle déjà de génération sacrifiée, faisons tout pour que ce ne soit pas le cas.

  • Par la fermeture des établissements publics (restaurant, cafés, lieux culturels), des lieux qui ont mis en place des mesures sanitaires. Après leur fermeture, les regroupements se sont faits dans la sphère privée, lieu connu et prouvé pour être propice à la propagation du virus car sans contrôle ni mesures sanitaires.

La fermeture de ces établissements s’est faite sans aucune preuve qu’ils étaient les lieux de propagation principale.

Un choix purement politique pour donner un semblant d’action, alors même qu’elle semble non fondée. Les chiffres sont maintenant à l’appui, le virus n’a pas cessé sa propagation, au contraire, ces fermetures ont contribué à la propagation du virus tout en mettant en péril l’avenir de millions de personnes. Les entrepreneurs qui se sont endettés, qui n’ont plus de source de revenu pour faire vivre leur famille, risquent la faillite qui va entraîner vagues de chômage et crise sociale et entraîner précarité et paupérisation.

Derrière l’économie, il y a la vie d’hommes et de femmes.

  • Pour avoir autorisé les voyages. L’épisode épidémique d’automne actuel est dû à une variante du virus qui viendrait d’Espagne et qui se serait développée pendant l’été. Sa propagation à travers l’Europe s’est faite au retour des vacances. Affirmer avant l’été que voyager est sans risque était un mensonge, nous vivons dans un monde connecté qui est à l’origine de cette pandémie.
  • Par la séquestration

La Cour européenne des droits de l’homme interdit la détention arbitraire et illégale.

Le confinement, sans fondement scientifique puisqu’aucune preuve ou étude scientifique ne permet de dire qu’il stoppe la propagation du virus, constitue donc bien une mesure arbitraire. Seuls les politiques ont décidé de cette solution et justifié ses bienfaits.

L’enfreinte à notre liberté de circulation en fait une pratique illégale.

  • Pour homicide involontaire

Par leurs décisions, responsables de cette 2e vague, et le manque d’action, d’anticipation dans la gestion de cette 2e vague prévue depuis des mois, les gouvernements porte la responsabilité des décès survenus à partir du mois d’octobre ainsi que tous les dommages collatéraux des décisions.

Aucune excuse d’une situation inédite et inconnue comme en mars, ces mêmes gouvernements avaient eux-mêmes annoncé pendant plusieurs mois la survenue probable d’une telle 2e vague.

  • Pour négligence et omission

Par l’incapacité à mettre en place la stratégie gagnante tester- tracer-isoler. Isoler ne signifie pas confiner, mais isoler les contaminé·es des personnes saines (quarantaine), non pas isoler des contaminé·es avec des personnes saines, ce qu’est le confinement.

  • Par l’absence d’une augmentation de la capacité hospitalière et des moyens dispensés au corps médical pour faire face à la 2e vague attendue et planifiée depuis des mois. Sept mois pour apprendre. Au final, on se retrouve de nouveau sans anticipation ! Que cette vague soit plus grave n’est pas une excuse, il faut encore le prouver, pas seulement le dire dans les médias, avec taux de létalité comparatif à l’appui.
  • Pour ne pas avoir mis en place une campagne de test massif. Les tests massifs permettent d’identifier les personnes contaminées, pour les isoler afin qu’elle ne contamine pas d’autres personnes et de soigner la maladie à un stade précoce.
  • Pour ne pas avoir mis en place des cours à distance pour les écoles et préparé une fermeture organisée sans suspension des cours.
  • Pour ne pas avoir appliqué des contrôles systématiques au retour de voyage et n’avoir pas pratiqué une quarantaine forcée au retour des voyages (origine de la 2e vague). Utiliser des lieux pour mise en quarantaine, comme les hôtels, était envisageable, Singapour le fait.
  • Pour avoir affirmé que le délai d’incubation est de 14 jours entre mars et juin, puis avoir réduit la quarantaine à 7 jours en été. Le délai d’incubation d’un virus respiratoire est de 2 à 5 jours, les premiers symptômes apparaissent rapidement et non en 14 jours. Le délai de 14 jours est le délai pour les symptômes graves de la covid.
  • Pour abus de pouvoir et d’autorité : avoir appliqué l’état d’urgence était disproportionné par rapport à la situation. Cette mesure est un moyen d’éviter la responsabilité pénale des décideurs et de justifier l’abus de leurs droits. On peut traverser une crise sanitaire d’un virus respiratoire sans prononcer un état d’urgence.
  • Pour abus de confiance : avoir affirmé pendant l’été être prêt pour la 2e vague et avoir voulu indûment rassurer.
  • Pour avoir martelé que la situation était grave afin de couvrir la non-préparation de la situation actuelle et justifier l’impuissance à contrôler le virus.
  • Pour avoir accusé la population d’être responsable, de ne pas respecter les gestes barrières alors que la situation n’a pas été appréhendée de la bonne manière, alors même que la propagation du virus est due à de mauvaises décisions (non-traçage, autorisation de voyage, fermeture des restaurants, cafés, etc.).
  • Pour abus de faiblesse : avoir profité de l’ignorance et de la faiblesse physique et psychique de la population afin qu’elle souscrive aux décisions gouvernementales. Avec la complicité des médias grand public, des discours les plus alarmistes sont véhiculés à longueur de journées dans le seul but de faire adhérer aux décisions politiques et rajouter du sensationnel à une situation déjà anxiogène.

Mes conclusions

Les politiques ont perdu la tête, perdu leur sang-froid et ne sont plus capables de gérer la situation. Il est temps de revenir à la raison : laisse-t-on les voitures au garage pour chaque mort sur la route ? L’enjeu est de pouvoir gérer cette crise sans l’alourdir par des dégâts causés par des mesures inappropriées et inefficaces.

Au lieu de déplorer les seules victimes directes (infectées, hospitalisées, avec séquelles), tout ce qui se passe sur les plans politique et médiatique engendre d’autres types de victimes :

>victimes collatérales (à cause du confinement : troubles psychologiques, tentatives de suicide, isolement, syndrome de glissement, syndrome de la cabane, aggravation de maladies autres que la covid…),

> victimes économiques (pertess d’emploi, commerces en faillite, etc.),

> victimes indirectes (proches d’une personne décédée ou de victimes directes et collatérales ou de victimes économiques).

Le virus peut être combattu sans sacrifier la vie sociale et économique, simplement en appliquant des mesures plus réfléchies dont l’interdiction de voyages non essentiels, le contrôle obligatoire après chaque retour de voyage, la quarantaine pour les tests positifs, les tests massifs, le traçage, les gestes barrières (port du masque, distanciation physique, lavage des mains, aération des espaces).

Il faut mettre une fin définitive au recours au confinement. Le confinement n’est pas efficace et fait plus de dégâts que de bénéfices.

L’épisode épidémique d’automne est de la seule responsabilité des dirigeants. Ils·elles doivent donc en assumer l’intégralité des conséquences.

L’endettement lié à la crise sanitaire doit être passé en dettes perpétuelles. Nos générations futures et nous n’ont pas à subir le poids de mauvaises décisions. Le virus n’a pas causé la crise économique, seul le confinement, décision politique, est cause de cette crise.

L’intégralité des soins de santé, les hospitalisations devront être pris en charge par les États, ainsi que les séquelles dues à la covid, avec une reconnaissance du statut de victimes.

Les entrepreneurs endettés devront voir l’intégralité de leur emprunt épongé par l’État. C’est un choix de l’État de recourir à un lockdown et non une erreur de gestion ou de stratégie de la part de l’entrepreneur.

Les loyers des mois de fermeture dans leur intégralité devront aussi être pris en charge par l’État.

Des mesures structurelles doivent être prises, pas uniquement des aides de court terme, poudre aux yeux pour passer la crise sans organiser la survie à moyen terme des entreprises.

Les mesures structurelles devront aider les entreprises à augmenter leur marge pour sortir de la crise et leur donner les moyens de maintenir les emplois à l’heure du déconfinement : baisse de la TVA, baisse des charges sociales, payer les congés payés accumulés durant le chômage partiel.
L’entreprise n’a pas choisi de fermer, elle n’est donc pas responsable.

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