« Qualité de vie au travail, bien-être au travail, voire même bonheur au travail… » par Patrick Nossent

L’amélioration des conditions de travail des collaborateurs fait l’objet de toutes les attentions. Tout ceci ne peut qu’aller dans le bon sens car améliorer la qualité de vie au travail est non seulement dans l’intérêt des collaborateurs, mais aussi des entreprises. Une condition paraît cependant indispensable : mettre en place des approches transversales, multithématiques et globalisantes, au risque de frustrer les collaborateurs et d’avoir un effet contre-productif. C’est la manière choisie par Certivéa pour concevoir la démarche OsmoZ.

Des risques professionnels à la qualité de vie au travail

La qualité de vie au travail (QVT) n’est pas un sujet nouveau pour les entreprises, même si l’angle abordé pour en parler a beaucoup évolué ces dernières années. Au début des années 2000, le sujet a été fortement médiatisé par suite des vagues de suicides dans des grandes entreprises. L’angle retenu était ainsi celui des risques professionnels, notamment des risques psycho-sociaux. Puis les différents plans gouvernementaux Santé au travail (2005-2009 ; 2010-2014 ; 2016-2020) ont poussé une approche allant au-delà de la simple vision réparatrice, prenant plus pleinement en compte la qualité de vie au travail dans ces multiples dimensions. Plus récemment, c’est par le bien-être au travail que la notion est réapparue, avec davantage d’importance accordée au cadre matériel et immatériel du travail.

Des démarches au cœur des performances et transformations des entreprises

Les enjeux des démarches d’amélioration de la qualité de vie au travail sont aujourd’hui triples. C’est d’abord améliorer la qualité de vie des collaborateurs : avec 22 % des salariés qui déclarent que le stress au travail a des impacts sur leur santé, il n’est plus possible de délaisser ce facteur. C’est ensuite répondre à des enjeux sociétaux qui nous concernent tous et auxquels les entreprises peuvent contribuer via leur politique RSE (maladies chroniques, inclusion, vieillissement, diversité, égalité homme/femme…). C’est enfin améliorer la performance des organisations qui mettent en œuvre ces politiques. A l’heure où le nombre de salariés engagés baisse à 28 % contre 41 % il y a deux ans, agir pour la QVT est une manière de recréer les conditions du bien travailler ensemble source d’innovation, de créativité et de performance, dans un monde en pleine évolution.

La QVT se retrouve donc souvent au cœur des stratégies de transformation des entreprises, transformation accélérée voire bousculée par les nouveaux outils numériques. En effet l’arrivée de nouveaux acteurs, comme les Gafa, remet en cause leurs modèles économiques, c’est pourquoi les entreprises sont aujourd’hui à la recherche de nouveaux leviers de différenciation. Pour cela, libérer la créativité des équipes, faciliter leur réactivité et leur agilité, attirer et retenir des talents… sont autant de défis auxquels les démarches de qualité de vie au travail peuvent apporter des réponses. Or les projets d’amélioration des cadres de travail sont souvent des moments clés pour impulser et accompagner ces accélérations vitales pour la performance de ses activités. De nombreuses entreprises, à l’image de d’Icade, de BETC, de Covéa… profitent ainsi de leur déménagement ou du réaménagement de leurs locaux pour impulser une nouvelle culture d’entreprise ou des changements managériaux.

S’assurer l’adhésion des collaborateurs

Les rythmes de travail s’accélèrent, se traduisant par des pressions et contraintes accrues pour les collaborateurs, pourtant en demande d’un meilleur équilibre de vie. Afin de ne pas les décevoir, ces démarches doivent être sincères et globales. Les entreprises se doivent de rester transparentes sur l’étendue des champs couverts dans leur politique de qualité de vie au travail pour garantir une adhésion totale de leurs équipes, même si certains volets ne sont pas adressés… Autre impératif : proposer une approche cohérente entre qualité des cadres de travail, organisation du travail et outils et moyens managériaux mis à disposition. Cela passe notamment par une réflexion sur les métiers et leurs évolutions et sur un véritable accompagnement managérial.

En outre, la manière dont est mené le projet compte tout autant que les solutions qui sont retenues. Associer le plus grand nombre au projet est absolument clé pour assurer l’adhésion et donc la réussite du projet. Enfin, profiter de projet de transformation du cadre et des outils permet généralement d’amorcer avec moins de heurts des changements plus en profondeur.

OsmoZ, un outil métier global et transversal sur les cadres de travail

Que ce soit au via la qualité des locaux, de l’aménagement mais aussi des ressources et outils supports mis à disposition des collaborateurs ou de leurs manageurs, l’amélioration des cadres de travail est un formidable levier d’actions pour répondre à ces défis. C’est l’angle retenu par la démarche OsmoZ de Certivéa et son label associé.

(1) – 22 % des salariés déclarent des problèmes de santé liés au stress au travail (INRS, 2013, Le stress au travail)

(2) – 28 % des salariés se déclarent engagés contre 41 % il y a sept ans (Malakoff Médéric, 2017, Regards croisés sur la confiance en entreprise)

(3) Certivé a crée OsmoZ, un outil métier global et transversal sur les cadres de travail

La démarche OsmoZ propose un accompagnement et une évaluation sur les moyens mis en place en termes de confort, santé, hygiène de vie, équilibre de vie privée/vie professionnelle, démarche collaborative et dialogue social, gestion des risques professionnels… L’objectif : analyser l’adéquation entre l’organisation, la culture managériale et la gestion des espaces. Pour cela, OsmoZ propose de penser les cadres de travail de manière globale et cohérente, en articulation avec les activités de l’entreprise et son organisation.

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