Taxer les robots

Sweet Management ; Holacratie ; Précariat ; Taxer les Robots ; Code du Travail ; Ordonnances ; Millennials ; Cybergouvernance

On cherche encore « le bonheur en entreprise », on a même inventé le « sweet management », on a même la faculté de rendre le collaborateur autonome et impliqué grâce à « l’holacratie ». Les espaces de « co-working » s’imposent. « Bye bye équipes, bonjour tribus ! », tel est l’état d’esprit du travail vécu en mode plaisir. Attention cependant, si « l’émotion s’invite dans les réunions de travail », il y a « des limites au tout-empathique ». Parce qu’au bout du compte,  le « chef » reste un sujet.

L’économiste Guy Standing annonce « l’avènement du précariat », classe sociale entièrement dépendante des revenus du travail de façon précaire ! Telle est « la fin des classes moyennes »…

A la faveur de la sortie de « Numéro Une », film de Tonie Marshall sur l’ascension de la première femme Présidente d’une société du CAC 40, se repose l’indémodable question : « à quand la vraie parité à la tête des entreprises ? ».

M6 diffuse « Patron Incognito » et sous le regard des caméras, un patron se déguise en chômeur pour voir comment son entreprise fonctionne de l’intérieur. Cela ne nous mène donc pas encore « vers la fin du travail » malgré la présence des robots en entreprise.                                                                                                                « Faut-il taxer les robots ? » se demandait le candidat Benoît Hamon lors de la présidentielle ? Bill Gates anticipe : « Que se passera-t-il si les gens n’ont plus rien à faire ? » Malgré ce vent de modernisme, de « travail percuté par le numérique », malgré « ces start-up qui embauchent des seniors », ces dernières justement deviennent des sociétés dont l’ambiance sociale est contestable :  c’est la découverte de « l’enfer des start-up ».

« Loi travail, la méthode Macron », « ordonnances », « plan de l’exécutif en faveur des indépendants » témoignent des premières réformes pilotées par le Président.

Le travail est donc en pleine réorganisation, le nouveau président l’a compris et les entreprises vivent désormais à l’heure de « la cybergouvernance » ! « Les Millennials » eux, rêvent de carrière dans « a great place to work ».

Jeanne Bordeau Fondatrice de l’Institut de la qualité d’expression
Jeanne Bordeau
Fondatrice de l’Institut de la qualité d’expression

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