Demain c’est vendredi. Les brêmes sont blêmes et le temps est à la réflexion.

Et dans une époque qui dit tout, voit tout, critique tout, la force d’une entreprise reste de croire dans ce qu’elle croit, de l’appliquer chaque jour pour le mieux et le plus, pour elle, pour les autres et pour notre monde. Sauf que faire n’est pas dire et agir n’est pas communiquer. Ce qui conduit à la triste question du rôle des directeurs de la communication dans les entreprises. Entrepreneurs ou faux acteurs ? Stimulateurs d’activisme ou activistes de la simulation ? Porte-paroles d’évidences et paroliers des faux-semblants, des mascarades de faux engagements ?

 

La question est loin d’être résolue mais dans un monde qui ne pardonne pas ou peu, face aux risques croissants des simulacres d’engagements et d’activisme, bien des dircoms devraient se poser quelques interrogations sur la réalité de leur utilité sociale. L’air du temps est trop à la parole, à la promesse, aux mea culpa, aux engagements annoncés. Parfois le silence est d’or, surtout s’il est soutenu par des actes, des actions, des changements réels… Oui, parfois le discours sur le sens frôle l’indécence.

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