Aujourd’hui c’est vendredi. Les carrelets se tiennent à carreau et le temps est à la réflexion.

Et je crois qu’on va (je ne vais pas me faire des amis) vers une utile confrontation entre réformateurs et conservateurs qui range aux oubliettes notre vieillotte opposition droite/gauche.

Quand on a l’un des systèmes éducatifs les moins bien notés en Europe, un niveau de délinquance record dans les banlieues, une politique de l’emploi d’une terrible inefficacité et une dynamique de formation professionnelle un peu en errance, les solutions doivent dépasser les clivages traditionnels.

Sans de profondes réformes nous irons dans le mur. Les faits sont là. Les chiffres aussi. Et notre histoire démontre que l’indispensable changement n’est pas une question de couleur politique mais de volonté de faire la réforme et de la maintenir au-delà des inévitables contestations, une preuve de courage et de conviction.

L’éducation nationale et ses récents succès – au delà d’inévitables critiques et réglages – prouve que la France peut bouger car la pire des solutions, celle qui réunit les conservateurs de tous les bords et de toutes les tendances, c’est l’inaction qui se dissimule derrière les paroles qui vantent “le bien des gens”.

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