Demain c’est vendredi, temps maussade pour la daurade et moment approprié pour la réflexion.

Demain c’est vendredi, temps maussade pour la daurade et moment approprié pour la réflexion. Et je de demande, avec quasi lassitude, si la France qui gagne, innove, s’ouvre, startup-ise et entreprend va enfin comprendre la France qui stagne, recule, désespère, s’enferme, se suicide au propre et au figuré. Combien faudra-t-il de foulards verts et de bérets noirs pour que les nouvelles classes dominantes comprennent qu’elles ne peuvent réussir durablement en rejetant une population atteinte par les transformations du monde, élites enfermés dans des « urbaland », rêvant d’open-spaces » « d’afters conviviaux » et de Chief Happyness ? Que faudra-t-il pour comprendre que le manque de dialogue et de considération conduit à un rejet de ces « élites » qui les pousse encore plus dans les bras des réactions et des conservatismes les plus dangereux pour notre société ? Oui, je suis inquiet quand on évoque constamment la convivialité, la bienveillance, la solidarité pour le monde entier mais moins pour celles et ceux qui vivent parmi nous, ces français « moyens », ses petits salariés, ces ouvriers, ces agriculteurs qu’on aide si peu à changer d’époque.

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