Le petit SUV du Lion de deuxième génération est un succès commercial. Ses atouts : une esthétique affirmée, une finition et un équipement au top, des qualités mécaniques dans le haut du panier.

Le petit SUV urbain de Peugeot a évolué en parallèle du modèle de référence, la 208, complètement réinventée à l’automne 2019. Le 2008 a gagné au passage ses galons de SUV (l’ancien modèle tenait plus du break surélevé) et un look ravageur. Il est beau et spacieux pour son gabarit, à tel point qu’il pourrait faire de l’ombre concurrentiel à son grand frère 3008. Rien d’étonnant donc à ce qu’en l’espace d’une année le nouveau venu soit devenu l’une des stars du marché automobile hexagonal (67 000 véhicules vendus en 2020) qui domine désormais son segment devant les Renault Captur, Citroën C3 Aircross, Volkswagen T-Roc et autres baroudeurs du bitume. 

Il faut dire que ses qualités sont immenses : son allure qui en impose, son équipement, l’ergonomie de ses commandes, la splendeur de son tableau de bord digital hérité de la 208, son confort, mais aussi et surtout ses mécaniques performantes et sa tenue de route irréprochable. Sous son capot, air du temps oblige, une motorisation électrique (EcoRéseau Business 71, septembre 2020) mais également les blocs moteurs essence et diesel du groupe. Tous carburants confondus, la palme revient indéniablement au moteur essence PureTech 130 chevaux avec la boite autoEAT8, qui suffit à régaler le·la conducteur·rice. Inutile d’investir dans le gabarit supérieur (PureTech 155), certes plus puissant mais finalement pas mieux disant. Tout au plus peut-on hésiter pour des considérations budgétaires avec le petit PureTech 100 et son excellente boîte manuelle qui font très bien le job. Si l’on reste un accroc du mazout, seules deux puissances – 110 et 130 ch – sont disponibles.

Pour profiter pleinement de tous les atouts du 2008, mieux vaut quand même investir dans la finition haute GT. À noter que ce SUV de ville est un strict deux roues motrices qui peut néanmoins s’aventurer sur les chemins de terre grâce à l’option d’antipatinage optimisé Advanced Grip control (3 modes d’adhérence : neige, sable et boue), facturée 300 euros.

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