La nouvelle Clio confirme sa suprématie

Le blockbuster du losange se refait une beauté et monte sérieusement en gamme – finition et équipement – pour conserver son rang de modèle de référence sur son marché.

C’est la reine du segment, la citadine de référence, l’une des voitures les plus vendues en France (21 fois en 28 ans) : la Renault Clio a été lancée en 1990 sur les traces de roues de la Super Cinq, avec un succès commercial jamais démenti. La cinquième génération de ce best-seller devrait logiquement confirmer cette suprématie. Très légèrement restylée du dehors (avec notamment une nouvelle face avant désormais emblématique de la marque), la Clio nouveau millésime a revu en profondeur son habitacle avec une indéniable montée en gamme. C’est beau, spacieux, confortable, moderne, ergonomique, avec un joli écran tactile de 9 pouces au centre de la planche de bord, un écran 7 pouces numérique derrière le volant, une caméra arrière d’une qualité époustouflante (rare chez les constructeurs français), des équipements très généreux (stationnement mains libres, régulateur de vitesse adaptatif…) qui rappellent le slogan ancien des publicités Clio (« Elle a tout d’une grande »), des sièges d’une très bonne tenue.

Quelques regrets néanmoins comme cette absence d’affichage tête haute, cette commande d’ouverture du hayon mal placée et une mauvaise visibilité de trois quarts arrière.
Sous le capot un nouveau petit moteur essence 1 litre, 3 cylindres, de 100 chevaux, volontaire et tonique, peu gourmand mais mal servi par une boîte manuelle à seulement 5 rapports, dure et peu précise. Le bilan routier demeure cependant très positif avec une tenue de route sans défaut et un agrément de conduite qui donnent à la Clio des armes redoutables face à son plus sérieux adversaire, la nouvelle Peugeot 208.

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