Nouvelles Vertes, du 24 novembre

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C’est l’heure du tour d’horizon environnemental… par Ezzedine El Mestiri

La nature absorbe le CO2La nature a ralenti le réchauffement climatique • Selon une étude de l’ONG WWF, les écosystèmes naturels ont absorbé, au cours des 10 dernières années, 54 % des émissions de CO2 liées aux activités humaines. Par sa capacité à séquestrer le CO2 et jouer le rôle de puits de carbone, la biodiversité a donc ralenti le réchauffement climatique. C’est une contribution sans laquelle la montée des températures et crise climatique auraient pu être encore plus intenses. Mais cet appui indispensable de la nature ne subsistera pas longtemps si nous continuons d’émettre toujours plus de CO2 !

Pour une dégustation optimale • Pour éviter le gaspillage, les fabricants de denrées alimentaires sont incités à indiquer clairement aux consommateurs quand un aliment peut continuer à être mangé sans risque sanitaire, afin d’éviter de jeter des produits encore comestibles. Selon un décret qui vient de paraître au Journal Officiel, la date limite de consommation (DLC), à ne pas confondre avec celle de durabilité minimale (DDM), pourra désormais utilement être remplacée par les mentions « pour une dégustation optimale », « ce produit peut être consommé après cette date »…

Moins d’illuminations à Noël • Pionnière en matière de lutte pour une nuit de qualité, l’Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturnes (ANPCEN) décerne un label aux villes et villages engagés dans une démarche de sobriété lumineuse. Elle vient de publier un dossier qui rappelle aux communes qu’en matière d’installations lumineuses pour les fêtes, il faut aussi bien veiller à réduire la consommation électrique que la pollution lumineuse. Déjà, de nombreuses communes ont décidé de réduire leurs illuminations de Noël et de faire attention à leur consommation énergétique et lumineuse.

Halte aux énergies fossiles ! • Un nouveau rapport de l’ONG Urgewald vient pointer le niveau très élevé de projets d’énergies fossiles en Afrique. Deux tiers des nouveaux projets développés sur le continent sont portés par des multinationales étrangères et ne bénéficient pas aux populations alors que 600 millions d’Africains n’ont toujours pas accès à l’électricité.

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