Quitter Paris, une tentation piège

Les entreprises franciliennes en bien meilleure santé.

Vue de Paris ou de sa banlieue, la Province apparaît comme le lieu de bureaux plus grands, moins coûteux, et d’une vie moins stressante peut-être, pour les entrepreneur·euses comme pour les salarié·es. Mais partir est-il un bon calcul ? Rien n’est moins sûr. L’écosystème francilien reste le lieu des talents et de nombreux·euses client·es. Son dynamisme ne cessait de croître ces dernières années, pérennisant la vie des entreprises, bien plus que dans n’importe quelle autre métropole.

«Paris aurait pu devenir une ville musée, mais nous avons fait un choix différent. » Ainsi s’exprimait Anne Hidalgo lors de l’inauguration de la Station F en 2018, le plus grand campus de start-up au monde. L’actuelle maire de Paris saluait alors « une véritable ambition économique, résolument tournée vers la créativité » sur les mandats actuels et précédents. « Nous sommes la capitale de l’innovation en Europe, et n°1 en levée de fonds pour les start-up », avance aujourd’hui Afaf Gabelotaud, adjointe à l’emploi et au développement de la mairie de Paris. En dix ans, l’investissement d’un milliard d’euros de fonds publics par la capitale a rendu possible l’ouverture de nombreux incubateurs, espaces de coworking, fablabs et quelques milliers de start-up.

Pour une bonne part, ces jeunes pousses ont grandi et ont créé des emplois, portées par un écosystème économique régional déjà très robuste : aujourd’hui, avec ses centres de recherche renommés, ses «100 meilleures universités» du classement de Shanghai, ses nombreuses entreprises technologiques, et ses pôles de compétitivité de réputation internationale, l’Île-de-France (IDF) ne cessait – jusqu’au début de l’année 2020 – d’accroître son emploi salarié.

Et pourtant, les habitant·es ont tendance à prendre la poudre d’escampette. Ou attendent de le faire, ce qui impose aux entreprises parisiennes de questionner le bien-fondé de leur coûteuse localisation. D’après un sondage pré-covid, un·e francilien·ne sur deux aspirait à quitter sa région. Pour les cadres, le taux de « résident·es malheureux·euses » s’élève à 90 %. Le problème d’origine, bien entendu : le montant du mètre carré ! Il faut s’éloigner de Paris pour un peu d’espace, ce qui accroît le temps de transport, grand facteur de fatigue déjà décuplé ces dernières années avec la migration massive des lieux de travail en couronne. L’envie de partir trouve en partie écho dans les statistiques, même si la fuite des cadres francilien·nes s’est stabilisée ces dernières années.

Du retour sur Paris intra-muros à la fuite en Province

Côté « personnes morales », y a-t-il un même désir de fuite ? Sur Paris intra-muros, RAS. Le taux de vacance des bureaux plafonne à 3 %. « Dérisoire », confie Marie-Laure de Sousa de Jones Lang LaSalle (JLL), pour qui l’attrait économique parisien demeure incommensurable. Il connaissait même une hausse avant la crise : « Jusqu’à février dernier, on constatait des tentatives de retour de sièges sociaux sur l’ouest parisien », confirme Afaf Gabelotaud. La raison ? Beaucoup d’entreprises, spécifiquement dans la tech, ont des problèmes de recrutement.

À l’échelle francilienne, l’état des lieux demeure nuancé. Il varie aussi selon la taille des sociétés. « Plus les entreprises sont petites, plus elles imitent les comportements des individus », constate Vincent Gollain, directeur du département économie à l’Institut Paris Région. Les boîtes qui arrivent en région parisienne s’affichent comme les plus robustes, les plus structurées. À l’autre extrémité, un· auto-entrepreneur·euse francilien·ne réalisant la pleine possibilité de travailler à distance a des chances de partir là où il·elle paiera un loyer plus abordable pour davantage d’espace. Pour les petites et moyennes entreprises également, le solde migratoire francilien s’avère négatif. Elles se montrent un peu plus nombreuses à quitter l’Île-de-France qu’à s’y implanter. Les entrepreneur·euses sont poussé·es par l’attrait des « villes à 30 minutes » – où tout se situe à une demi-heure maximum, travail compris. Bénéfique pour leurs salarié·es et eux·elles-mêmes. Des entrepreneur·euses attiré·es aussi par le coût du mètre carré de bureau, bien moins cher. La crise actuelle et ses incertitudes peuvent aussi accroître la tentation «économique» de la province. Raisonnable ?

Les entreprises parisiennes, un record de pérennité

La « rationalité » économique inviterait plutôt les patron·nes parisien·nes à ne pas partir. Selon le Métroscope 2017, les entreprises de la métropole du Grand Paris sont celles qui survivent le mieux, en comparaison à l’ensemble des métropoles. En 2015, le taux de survie des sociétés parisiennes les dépassait toutes de plusieurs points (38 %). Hormis Strasbourg peut-être, qui talonne Paris de peu. Mais à peine 12 % des Strasbourgeois·es créent des entreprises, contre presque 14 % des habitant·es du Grand Paris. Bordeaux (> 16 %), Montpellier et Lyon (15 %) atteignent un fort taux de création, mais le taux de survie y laisse un peu à désirer.

Plus largement, « l’Île-de-France fait partie des régions où les entreprises nouvellement créées sont les plus pérennes », relevait l’Insee en 2017. En effet, environ 63 % des sociétés créées en 2010 étaient toujours actives cinq ans après, contre moins de la moitié au niveau national. L’importance des secteurs de pointe et des activités de conseil aux entreprises expliquerait en partie cette excellente santé, mais pas seulement. Résultat, la hausse de l’emploi salarié francilien s’est élevée entre 2010 et 2015 de + 66 % contre + 41 % au niveau national.

L’an dernier, le fossé province/capitale se creusait davantage. Par rapport à 2018, l›IDF voyait, sur l’exercice 2019, ses défaillances d’entreprises baisser de 5,2 %. Tous secteurs confondus, une réduction supérieure à celle du Pays (4,8 %). Sur ce même laps de temps, les entreprises franciliennes de plus de 50 salarié·es qui ont défailli (7 %) étaient deux fois moins nombreuses que sur le plan national (13 %). Encore mieux, la région Île-de-France a vu baisser (de 2 %) ses défaillances entrepreneuriales dans un secteur essentiel à Paris, l’information et la communication. Alors qu’au national, dans ce secteur, elles se sont accrues de 4,3 % ! 

Un écosystème unique au monde

De là à dire qu’on ne quitte pas Paris impunément, il n’y a qu’un pas. Rester sur la capitale, c’est bénéficier d’un écosystème bien plus large que la capitale intra-muros. Le Grand Paris se présente comme la deuxième métropole la plus attractive au monde, derrière Londres mais devant Singapour en termes « d’investissements greenfield », affirmait le Global Cities Investment Monitor en 2019, et la première destination mondiale des projets d’investissements en R&D.

En produisant à elle seule le tiers de la richesse nationale, la région francilienne représente 4,6 % du PIB de l’Union européenne, devant le Grand Londres et la Lombardie. Son tissu industriel compte des secteurs de pointe – l’automobile, l’aéronautique, l’imprimerie, l’électronique, la pharmacie ou encore l’agro-alimentaire. LÎle-de-France, région du tertiaire marchand (70 % de son PIB : commerce, transports, activités financières, services, hébergement-restauration, immobilier, information-communication), soit 25 bassins d’emploi, disséminés sur plusieurs grands pôles économiques : Roissy, Saclay, Marne-la-Vallée, Cergy, qui exercent eux-mêmes une forte attraction de proximité sur les territoires franciliens et départements proches.

Des talents à foison

Tout apparaît favorable à l’attractivité économique de la région la plus jeune de France. Y compris la fuite de certain·nes de ses habitant·es ! « Bien que de plus en plus déficitaires, les échanges migratoires avec les autres régions métropolitaines contribuent au dynamisme démographique et économique de l’Île-de-France », affirmait l’INSEE en 2010, « les arrivant·es sont jeunes, le plus souvent actif·ives et diplômé·es alors que les partant·es sont plus âgé·es et moins qualifié·es ».

Avec 37,8 % de diplômé·es du deuxième ou troisième cycle, contre 21,4 % en Province, la main d’œuvre francilienne est en effet hautement qualifiée. Premier bassin d’emploi européen, l’Île-de-France regroupe consécutivement 34 % des cadres du pays, 23 % de ses universités, 25 % des écoles d’ingénieurs et 22 % des écoles de commerce. 

La région de la diversité, facteur de performance

Les diplômes et les compétences, essentiels pour un recrutement de qualité. Mais avec de la diversité, c’est encore mieux. Dans une étude auprès de plus de 1 000 entreprises à travers 12 pays, le cabinet de conseil McKinsey & Company constatait en 2018 que la diversité ethnique et culturelle favorisait en moyenne les performances financières des entreprises, de 33 %. Plus la diversité apparaît forte et variée dans le recrutement, plus cette plus-value semble s’accroître. Aujourd’hui, pour s’engager dans une entreprise, les jeunes diplômés brandissent comme premier critère de choix « la diversité et l’inclusion », devant la responsabilité sociétale et environnementale, d’après une étude réalisé en 2019 par le NewGen for Good de l’Edhec Business School.

Le paramètre « diversité diplômée » s’affiche clairement comme un argument pro-francilien pour l’implantation. En 2016, 53 % des enfants nés en IDF avaient au moins un parent né à l’étranger. En dépit de persistantes discriminations à l’embauche, « nous sommes la région française où l’ascenseur social fonctionne le mieux », assure Vincent Gollain. L’économiste salue l’influence de la société Disney, implantée en Seine-et-Marne, pour avoir conduit divers groupes culturels à travailler ensemble. « La diversité est une richesse indéniable pour l’entreprise », abonde Marie-Laure de Sousa, qui affirme la nécessité de confronter encore davantage « l’intelligentsia parisienne » à d’autres façons de penser.

Le lieu de l’influence

D’autant que de nombreuses grandes entreprises parisiennes ont des choix à faire à l’étranger. « Paris garde une fonction de siège international, remarque Marc Lhermitte, associé chez EY Consulting, pour trois raisons : l’accessibilité (avec ses quatre aéroports), les compétences… et l’influence. En France, le système reste jacobin, très centralisé sur Paris. Et il se trouve que les dirigeant·es de groupes internationaux ont besoin de passer du temps avec les décisionnaires », précise le consultant, pour qui la France serait le pays européen le mieux placé pour bénéficier des effets du Brexit. D’après lui, Paris profite également de « la loi Travail, de la baisse de l’impôt sur les sociétés, de la simplification administrative et des généreux coups de pouce fiscaux pour les entreprises innovantes ».

Hélas, rien parmi ces conditions favorables n’abolit le problème du coût de l’immobilier, premier facteur de départ en province des entreprises comme des Francilien·nes. « Les entreprises vont devoir relever [des défis financiers] à court terme, affirme Pierre-Antoine Matrand, directeur général d’Arthur Loyd Île-de-France, en pleine campagne pour inciter les entreprises à migrer « à deux heures de Paris ». « Tous les regards convergent en ce moment sur l’immobilier d’exploitation, avec un leitmotiv : réduire les surfaces occupées lorsque cela est possible. »

Le «Paris-je-te-quitte», un marché juteux

Attention toutefois, le marché du « Paris-je-te-quitte » semble juteux et rend indispensable de manier avec des pincettes l’information sur les prix. « Dans le Triangle d’or parisien, les loyers de bureaux «premium» s’établissent ainsi à 860 €/m²/an. À La Défense, il faut tabler sur des loyers de 550 €/m²/an, énonce dans sa plaquette Arthur Loyd. Alors qu’à Lille, Rennes ou Nantes, les loyers des bureaux situés au sein de quartiers d’affaires au pied des gares TGV sont compris entre 210 et 240 € m²/an. [Ils plafonnent] à 150 €/m²/an à Orléans, Niort, Tours ou Reims. » 

Toutefois, dès que l’on se retrouve en petite couronne, les prix moyens au m2 avoisinent les loyers nantais. Bureaulocaux.com affiche pour Montrouge (Hauts-de-Seine) un montant moyen à 250 €/m²/an. Pour le centre de Paris (1er et 2e arrondissements), très attrayant en termes de recrutement car y convergent la plupart des lignes de transports, c’est 570 €/m²/an en moyenne, comme à la Défense. 

Réduire ses coûts… sans quitter Paris ? 

L’emploi parisien stricto-sensu, où se concentrent les cadres de l’administration centrale, du tertiaire supérieur, de la recherche de la finance et de la tech, se retrouve davantage concerné par le télétravail. Sur une poignée de grands groupes désireux de retenir leurs talents en quête d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, on constate quelques implantations discrètes en région, dans le Grand Ouest par exemple. Ils gardent généralement leur adresse parisienne. D’autres entreprises laissent partir quelques un·es de leurs grand·es cadres qui travaillent ensuite à distance, avec des allers-retours sur la capitale. De telles configurations ont toutefois un coût et ne correspondent en aucun cas à un mouvement général. Pour des raisons de synergie et de créativité, le télétravail exclusif est loin d’apparaître comme la voie privilégiée des acteurs économiques : « Pour les entreprises avec qui nous discutons, c’est un jour par semaine, deux grand maximum », affirme Marie-Laure de Sousa.

« On s’oriente probablement vers une hybridation du temps de travail, imagine Pierre-Antoine Matrand, avec le travail à distance – en home office ou dans un tiers-lieu – pour gagner en efficacité sur ses tâches, et le bureau, qui sera le lieu qui rassemble, fédère les équipes et permet à l’intelligence collective de s’exprimer pleinement. L’open space d’hier laisserait alors place à l’happen space. » Une telle option réduirait le budget immobilier des entreprises… y compris sans départ pour la province, en réduisant l’espace de bureaux.

Les promesses du Grand Paris, future « ville à 30 minutes » ?

« Dans les mois à venir, les valeurs locatives devraient se stabiliser dans Paris, [et] baisser en première périphérie, [où] le niveau de vacance y est plus élevé, notamment dans l’offre de produits neufs », prévoyait le 8 octobre Marie-Laure de Sousa. D’autres expert·es s’attendent à des « soldes immobiliers » sur Paris même, consécutifs à la crise. Une donne susceptible d’accélérer le mouvement de « recentrage » sur Paris intra-muros.

Ce d’autant plus que sur certaines branches comme la tech, et dans une métropole où le taux de chômage plafonne à 7 % et des poussières, les salarié·es sont rois·reines. « Aujourd’hui, les diplômé·es des secteurs qui portent ne se montrent plus intéressé·es à rester jusqu’à 22 h au travail, confie l’adjointe à la mairie. Ils.elles multiplient les exigences, au premier rang desquelles le temps de trajet. Le baby-foot sur le lieu de travail ne suffit plus. » Sans doute comme sur le campus de Microsoft aux Ulis (Essonne), lieu de vie jadis extrêmement apprécié. La société informatique peinait pourtant tellement à recruter qu’elle a déménagé à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Cette dernière réfléchit en ce moment à la pertinence de franchir les frontières de la capitale.

Un mouvement vers la grande couronne 

Le retour de gros sièges sur le territoire parisien aurait beau soulager quelques secteurs en tension niveau main d’œuvre, il n’est pas vu partout d’un bon œil. Afaf Gabelotaud va jusqu’à craindre un parachèvement de la gentrification parisienne. « Leurs cadres bien rémunéré·es viendraient s’agglutiner autour en faisant grimper de plus belle le prix de l’immobilier », projette l’adjointe à l’emploi. « On parle ici de branches de super-diplômé·es, recherché·es partout. Mais que va-t-on faire des autres ? pointe de son côté Marie-Laure de Sousa. D’autant plus avec le télétravail, on risque des les oublier en seconde couronne, et de les reléguer au rang d’inutiles si l’entreprise a puisé de la productivité par d’autres biais. » En réponse à la menace d’inégalités renforcées, Paris promet de redoubler d’énergie pour le logement social. 

Vincent Gollain se montre plus optimiste, misant sur les implications du Grand Paris Express qui rapprochera la grande couronne du centre parisien. Auquel cas, les entreprises revenues sur Paris intra-muros verraient leur « attractivité recrutement » s’accroître encore plus que prévu. « Avec une part de travail à distance, la donne pourrait changer », imagine l’économiste. Le trajet travail-domicile des banlieusard·es, destiné à se rétracter avec le vaste projet de transports, pourrait en effet devenir gérable s’il n’advient plus que trois ou quatre fois par semaine. Un mouvement des Francilien·nes vers la grande couronne est déjà palpable, constate l’Institut Paris Région. Le déploiement du télétravail ainsi que l’imminence du Grand Paris Express auraient débloqué pas mal de prises de décisions. En petite et grande couronne, portées par le dynamisme démographique de la Seine-Saint-Denis, de l’Essonne et du Val d’Oise, la population apparaissait déjà en hausse. 

Les 200 km de métro et 68 nouvelles gares pourraient en effet contribuer à désenclaver le territoire. « Avec la construction du Grand Paris Express, le réseau d’infrastructures sera sans équivalent sur le reste du territoire français, prévoit Geoffroy Boulard, vice-président délégué à la communication et à l’innovation numérique de la Métropole du Grand Paris, désireux d’inciter les entrepreneur·euses à s’y fidéliser. « Vous êtes sur l’un des plus importants volumes d’affaires et de transactions. Vous êtes sur une métropole qui s’invente et sera un formidable terrain d’expérimentation ». Geoffroy Boulard promet « une ville palimpseste, qui se redessine avec des appels à projets d’architecture innovants, avec tous les services à une roue de vélo », une ville métropole où « il fait bon vivre et travailler, où l’air sera plus respirable, la nature sera au pied de votre immeuble ». « La culture rayonnera sur l’ensemble de la Métropole pour porter une véritable identité métropolitaine. » Et comme si tout cela ne suffisait pas : « Enfin, vous avez actuellement ici un taux de CFE (cotisation foncière des entreprises) des plus bas. » 

Une reprise par paliers 

Autant de prédictions indexées à l’issue incertaine de la crise sanitaire et économique, qui ne cesse de faire subir à la capitale les répliques de son premier choc. « Paris est traumatisée », témoigne Afaf Gabelotaud. Les Parisien·nes sont privé·es de tout ce qui fait le sel de leur ville : sa vie culturelle. Les professionnel·les du secteur sont à bout. La libération s’annonce d’autant plus spectaculaire. Il faut s’attendre à une renaissance de la capitale. »

À l’heure où un vaccin libérateur pourrait advenir plus tôt que prévu, l’Institut Paris Région se dit plutôt optimiste sur le plan économique. Il tablerait sur une « reprise par paliers ». À l’issue de laquelle l’Île-de-France redeviendrait elle-même, donc ? Les JO de 2024 pourraient grandement l’y aider. 

Sabrina Moreau

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