Trump, Bolsonaro : mieux vaut tard que jamais, mais c’est trop tard…

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Les deux présidents qui avaient traité la pandémie par le mépris changent de discours.

Aux États-Unis désormais plus grand foyer de pandémie, Trump se décide à appeler la cavalerie : « Il est absolument essentiel que le peuple américain suive les directives pour les 30 prochains jours. C’est une question de vie ou de mort. » C’est plutôt une question de morts. La coordinatrice de la Maison Blanche sur le coronavirus, Deborah Birx, anticipe 100 000 à 240 000 morts, malgré le respect des mesures, du reste très aléatoires d’un État à l’autre. Nul doute que s’il reconnaît l’évidence, Donald Trump continuera à en rejeter la responsabilité sur la Chine et l’Europe.

L’autre président inconscient (mail il en est d’autres), Jaïr Bolsonaro du Brésil, admet que ce qu’il qualifiait de « petite grippe » est devenu « le plus grand défi » posé à sa génération. Mais l’économie demeure sa priorité, quoi qu’il dise. La pandémie, persiste et signe celui qui mène une « politique mortifère » a-t-on dit sur France Info, ne devait pas nuire à l’économie. « Nous avons une mission, sauver des vies sans oublier les emplois », a-t-il énoncé. En pensant bien sûr « sauver les emplois sans oublier des vies ».

Le doyen de la tribu. Ai connu la composition chaude avant de créer la 1re revue consacrée au Macintosh d'Apple (1985). Passé mon temps à créer ou reformuler des magazines, à écrire des livres et à en traduire d'autres. Ai enseigné le journalisme. Professe l'écriture inclusive à la grande fureur des tout contre. Observateur des mœurs politiques et du devenir d'un monde entré dans le grand réchauffement...

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