AstraZeneca, le permis de tuer ?

Temps de lecture 3’

On pourrait le surnommer Vaccin 007. Comme l’espion de Ian Fleming, il a le permis de tuer. Mais comme James Bond, il fait plus de bien dans le monde que de mal. À une nuance près : ceux et celles qu’il tue ne sont pas des bandits…

Olivier Magnan, rédacteur en chef

Comment ne pas revenir sur « l’affaire » AstraZeneca, après mes « plaidoyers » répétés sur l’aveuglement médical en faveur de ce vaccin ? Tout se passe comme si, parce qu’il est censé protéger des centaines de milliers de vacciné·es, il a le droit de tuer. Les « bons » médecins se relaient sur les plateaux et les ondes propagandistes pour réaffirmer le sacro-saint coût bénéfice de ce vaccin suédo-britannique dont la liste des victimes passe de « cas exceptionnels » à « montée inquiétante ». Je maintiens que le premier commandement de la médecine, « primo, ne pas nuire » est bafoué. Pire, il est dévoyé. J’entends le professeur Alain Fisher, responsable de la stratégie vaccinale en France, s’emmêler dans ses arguments, gêné aux entournures par les bavures du vaccin : les cas signalés relèvent d’une maladie auto-immune, dit-il en substance, mais il n’est pas démontré qu’ils sont en lien avec le vaccin. Comment peut-on diagnostiquer des cas « imaginaires » ?

Ce qui n’est pas imaginaire, ce sont, après les morts signalées de sujets jeunes, en bonne santé, les 31 nouveaux accidents thrombotiques de caillots dans le cerveau signalés aux autorités sanitaires allemandes, dont neuf mortels. Neuf ! En réaction, logiquement, médicalement, la ville de Berlin suspend le vaccin AstraZeneca pour les moins de 60 ans !

Et pour cause : l’enquête épidémiologique montre que cette thrombose veineuse cérébrale rare a touché, sur les 31 victimes, 19 qui « présentent des carences en plaquettes sanguines », a précisé l’Institut Paul Ehrlich. Comme le jeune Anthony Rio, de Nantes. La plupart des effets secondaires graves touchent des femmes âgées de 20 à 63 ans en Allemagne (et deux hommes de 26 et 57 ans).

Par la force des choses, l’Agence nationale de sécurité du médicament (celle-là même qui vient d’être condamnée lourdement pour son laxisme à l’égard du Mediator !) « confirme l’existence d’un risque “rare” de thrombose atypique associé au vaccin après la survenue de nouveaux cas en France, dont deux morts » ! Pourtant, comme le répète en boucle Alain Fisher, cet effet « rare » n’est pas censé avoir encore été démontré…

Moralité : si tous les médecins et docteures du monde passaient leur examen de conscience, s’ils et elles se voulaient déontologiquement fidèles à leur serment d’Hippocrate, ils et elles refuseraient de faire courir à leurs patient·es le risque létal de se faire vacciner par cette formule, la seule, à ce jour à conduire à la mort des sujets apparemment carencés en plaquettes sanguines – et encore, dans l’exemple allemand, n’étaient-ils que 19 sur 31 à présenter ce risque.

Les ANSM du monde entier devraient disqualifier l’AstraZeneca. Les élus, pharmaciens et autres pompiers devraient refuser de vacciner avec ce labo. M. Olivier Véran, ministre de la Santé, qui ne semble pas, heureusement pour lui, avoir présenté de carence en plaquettes sanguines, devrait interdire ce vaccin. M. Emmanuel Macron, Président de la République, n’aurait pas à présenter de mea culpa s’il intervenait en ce sens.

AstraZeneca le premier devrait suspendre sa production.

Quand bien même des millions de vacciné·es à l’AstraZeneca n’auraient-ils·elles subi aucun effet secondaire, il suffit d’une mort pour le proscrire. Non, les vies sauvées par ce vaccin (si tant est qu’il protège effectivement contre les cas graves de covid) ne justifient pas celles qui auront été fauchées à cause de lui. C’est un principe moral universel, d’autant plus facile à observer que l’on nous promet un afflux de vaccins dont on peut espérer qu’ils n’arrivent pas sur le marché avec une « tolérance de morts » !

Quand donc entendra-t-on enfin une voix autre que la mienne qui se perd dans le désert rappeler qu’un médecin ne peut pas prendre le risque de sacrifier un malade pour en sauver potentiellement des milliers d’autres ?

Olivier Magnan

PS : voilà le vaccin qui venait du froid qui change de nom ! Vaxzevria. À l’oreille, il ne sonne pas mieux. Dans le bras, c’est toujours la même formule… suspecte.

3 Commentaires

  1. M.Magnan je vous aime de plus en plus, vous recherchez la vérité et la défendez, même si elle est interdite.
    Des milliards sont dans la balance, et la fameuse balance benefices/ risques est brandie comme un « totem d’immunité ».Elle permet de laver de toute responsabilité. Savez- vous que les laboratoires fabricants de ces nouveaux vaccins ont clairement écrit sur les contrats de vente qu’ils ne pourraient être tenus pour responsables des effets secondaires de toutes natures, cette responsabilité sera assumée par les états acheteurs et vaccineurs.L’agence européenne du médicament, où « l’argent coule à flots » serait appelée par certains en haut lieu (OMS) « la fosse à purin ».
    J’apprends grâce à vous que cette « insuffisance en plaquettes sanguines « serait pointée comme une contre-indication au vaccin AstraZeneca.Mais alors, pourquoi cette information importante n’était-elle pas connue et prise en compte? Si elle était connue, pourquoi ne l’ont- ils pas publiée comme toute contre-indication liée à l’usage d’un médicament.On n’a pourtant pas hésité à brandir la liste des contre-indications des traitements à l’hydroxychloroquine, ivermectine et artemisia notamment.
    On voit bien que quel que soit le point de vue adopté il y a tromperie évidente, manipulation avec propagande d’état.A voir les clips gu gouv. pour la promotion de la vaccination on n’a plus aucun doute.Ils n’ont pas peur d’aller très loin dans le message, sur la chanson de G.Becault « J e reviens te chercher ».
    Je vous invite a consulter les antécédents de M.Alain Fisher, vous comprendrez alors pourquoi il a été choisi et pourquoi il a cette posture.C ‘est notamment lui qui est à l’origine des11 vaccins obligatoires pour le nourrisson en France.( depuis l’arrivée deMacron president et sa ministre de la santé liée de près, par son mari je crois, aux laboratoires fabricants) Apres son départ fracassant, elle a été de suite recasée sur un poste d’influence à l’OMS.
    ( à verifier)
    C’est aujourd’hui le chantage au vaccin, non encore obligatoire, mais qui permette de circuler, travailler, voyager, donc vivre normalement .Le passeport numérique sanitaire en est le support. A ce propos , il est intéressant et perturbant , de relire le verset de l’Apocalypse qui parle de la marque de Satan qu’il faudra porter sur le front(?) pour pouvoir continuer circuler et faire du commerce.
    Aujourd’hui l’État empêche déjà de nombreuses professions de travailler, dans des secteurs tq la restauration, le sport, les commerces estampillés non essentiels , le spectacle, le cinéma, etc.C ‘est la première marche du dispositif d’asservissement.Tres bientôt, on sera tous soumis à cette interdiction si on n’est pas vacciné,
    La suite c’est le revenu universel d’activité, ou on devient tous des assistés sous perfusion des aides, à genoux , et donc rendus inaptes à la résistance..
    Je vous remercie encore pour votre droiture courageuse et vous souhaite une belle journée, Patricia

  2. Bonjour,
    Merci pour ce bon résumé!
    Juste une interrogation sur ce vaccin et les variants. Il a été dit, que ce vaccin a été testé, avant sa mise officielle sur le marché, au Brésil, en Afrique et en Angleterre. Et comme vous le savez, aujourd’hui, on a les variants brésilien, anglais et africain…
    Troublant, non ?
    Et puis comment se fait-il que l’on ne parle pas plus des remèdes naturels comme l’Artemisia (dite l’absinthe chinoise), que l’on retrouve à Madagascar où il y a très peu de cas, l’argile en poudre à boire trois fois par jour, le zinc, la vitamine E pour se prémunir ou bien soigner la covid… Et il y a aussi la pharmacopée chinoise qui montre d’excellents résultats.
    Rien de tout cela. Ma fille a été contaminée. Comme elle est une personne à risque car asthmatiforme, elle s’est guérie avec tous ces remèdes, avant que le virus ne vienne perturber son système respiratoire…!
    Belle suite à vous,
    Jean

    • Tant mieux si votre fille n’a pas développé les formes graves de la maladie. Tout ce que vous citez, à défaut de se révéler suffisant pour combattre le virus une fois installé, ne peut qu’aider l’organisme à renforcer ses défenses.

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