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Pascal Junghans, Responsable de l'activité prospective, entreprise et personnel, enseignant à l'université de Paris Dauphine, chercheur-associé au CEREGE (EA CNRS)

Et si la science-fiction aidait les entreprises ?

Colloques, recherches, études, réflexions de grands patrons, tous le disent : la science-fiction est une voie essentielle pour engager l’entreprise vers le futur.
Pascal Junghans, Responsable de l'activité prospective, entreprise et personnel, enseignant à l'université de Paris Dauphine, chercheur-associé au CEREGE (EA CNRS)

Un « prix Nobel d’économie » très humain

Richard Thaler a été récompensé par ce prix pour des travaux qui démontrent l’efficacité de l’irrationalité. De quoi mettre au piquet les tenants du transhumanisme.
Pascal Junghans, Responsable de l'activité prospective, entreprise et personnel, enseignant à l'université de Paris Dauphine, chercheur-associé au CEREGE (EA CNRS)

La créativité, quelle prospective ?

Dans la lutte engagée entre robots et humains, la créativité apparaît comme l’arme essentielle de ces derniers. On voit bien ce que cela signifie pour les métiers de cadre supérieur. Mais pour les emplois d’exécution ?
Pascal Junghans, Responsable de l'activité prospective, entreprise et personnel, enseignant à l'université de Paris Dauphine, chercheur-associé au CEREGE (EA CNRS)

Pour un directeur des futurs

C’est ce poste à inventer qui devra traiter et diffuser les signaux faibles dans l’organisation de demain pour la rendre plus agile.
Pascal Junghans, Responsable de l'activité prospective, entreprise et personnel, enseignant à l'université de Paris Dauphine, chercheur-associé au CEREGE (EA CNRS)

Les signaux faibles, une construction de sens

Le signal faible n’est pas en lui-même et par lui seul un outil d’anticipation. Mais, obligé d’être partagé par celui qui l’a acquis, il permet de mobiliser des savoirs, il oblige à être analysé et, alors, il permet de lire l’avenir.
Pascal Junghans, Responsable de l'activité prospective, entreprise et personnel, enseignant à l'université de Paris Dauphine, chercheur-associé au CEREGE (EA CNRS)

Le devenir des signaux faibles

Ces données anticipatrices de premier ordre devraient être partagées par le dirigeant avec son entreprise pour donner un coup d’avance. Il ne le fait pas…
Pascal Junghans, Responsable de l'activité prospective, entreprise et personnel, enseignant à l'université de Paris Dauphine, chercheur-associé au CEREGE (EA CNRS)

Ce que sont les signaux faibles

Reconnus comme des données anticipatrices de premier ordre, ils font plonger dans les circonvolutions plus intimes du cerveau.
Pascal Junghans, Responsable de l'activité prospective, entreprise et personnel, enseignant à l'université de Paris Dauphine, chercheur-associé au CEREGE (EA CNRS)

Quand les RH font l’impasse sur l’avenir

Les DRH doivent apprendre à se saisir des signaux faibles et, surtout, à bien les analyser, s’ils veulent penser un lendemain fait d’instabilité et de qualitatif.
Pascal Junghans, Responsable de l'activité prospective, entreprise et personnel, enseignant à l'université de Paris Dauphine, chercheur-associé au CEREGE (EA CNRS)

Prévoir la disruption

L’innovation de rupture, qui casse brutalement les conventions, serait difficile à anticiper. Il n’en est rien, à condition de penser correctement.
Pascal Junghans, Responsable de l'activité prospective, entreprise et personnel, enseignant à l'université de Paris Dauphine, chercheur-associé au CEREGE (EA CNRS)

Des universités au bord du gouffre

Les universités sont au bord du gouffre financier, certaines en quasi faillite. Il est facile de les incriminer tant leurs péchés sont mortels. Mais c’est de notre économie et de nos enfants dont il s’agit.

Une en vente

Droits d’auteur : Internet s’apprête à connaître un bouleversement majeur

On l’aura compris : les impacts de cette directive comportent des enjeux économiques et sociétaux colossaux.

Caroline Abram, opticienne et madone des lunettes qui embellissent

Sa marque d'optique est devenue une légende. Tout sourit aujourd’hui à Caroline Abram qui s’était crue condamnée à vendre des montures industrielles enfermée dans une boutique. Puis long tunnel où elle enfile des perles au Sénégal. Dix ans d’artisanat besogneux en appartement avant qu’Opra Winfrey ne chausse l’une de ses montures. Sa success story de rebond est une suite d’enchaînements gagnés. Admiration.

Sophie Lebas-Vautier, fondatrice de Good Fabric et de Marie & Marie, lauréate des re.start...

Sur la scène du Grand Rex, le 20 septembre, les re.start awards* à grand spectacle ont magnifiquement « dramaturgé » ce qu’ÉcoRéseau Business a « inventé » dès 2013 : la culture du rebond. L’idée très anglo-américaine qu’un échec n’est ni honteux ni rédhibitoire, simplement la chance pour un(e) entrepreneur(e) invétéré(e) de « rebondir » plus haut. Parmi 20 autres nommés, ce fut le cas de Sophie Lebas-Vautier, créatrice de Good Fabric et de Marie & Marie : des entreprises plutôt coton.

Pierre Pelouzet, le médiateur des entreprises

Un nominé particulier puisque tout entier tremplin de rebond et non « rebondisseur ». Mais le médiateur des entreprises sait que l’intervention « républicaine » bénévole de son entité est en soi un rebond pour l’entreprise qui en appelle à lui.

Inventer une société où chacun pourra vivre bien, tout en étant protégé

Le monde du travail est un élément central de cette nouvelle société. Ces quatre éléments structurants, si nous ne sommes pas capables de les anticiper et de les analyser, alors, nous ne serons pas en capacité de créer de nouveaux espaces de travail partagés, de l’intelligence collective, de favoriser le travail indépendant...
Frédéric Rey-Millet Auteur/Hacker du management @Freymillet

Manager like a Rolling Stone ?

Ces deux objectifs atteints, le groupe se pose à nouveau la question de la pertinence de sa vision. Est-elle toujours valable et tient-elle des éléments extérieurs ? De la concurrence ? Nous sommes en 1964. Les Beatles, révélés au grand public deux ans plus tôt, avaient lancé à l’échelle planétaire la vague pop.
Sophie de Menthon, Présidente d'ETHIC, Présidente de SDME

Et pourquoi pas !

Rien à faire, on a beau parler des entreprises salvatrices, sources de progrès et d’emploi, encourager les prouesses françaises, noter les fortunes entrepreneuriales qui se créent... le bashing reste l’apanage de nos médias et des réseaux sociaux.

LES + LUS

Ces orateurs qui subjugent les publics

 Le vrai speaker répond à quatre exigences, explique ce théoricien du discours utile : il est un ou une expert/e dans son domaine. Il/elle est passionné/e par son sujet, fût-il étranger à son métier, comme c’est parfois le cas pour moi. Il/elle répond à une demande bien identifiée des entreprises ou des associations, souvent suscitée par les speaker’s bureau. Enfin le conférencier professionnel sait se faire rétribuer à la hauteur de sa prestation, il/elle répond à un marché solvable.

Ces start-up qui s’engagent pour un monde meilleur

Janvier 2018, Christophe Itier, Haut-commissaire à l’Économie sociale et solidaire et à l’Innovation auprès du ministère de la Transition écologique et solidaire, inaugure ce fameux French Impact. Un accélérateur d’entreprises innovantes et respectueuses des critères ESS (Économie sociale et solidaire), organisé en association loi 1901.

La loi Pacte, l’épargne salariale plus attractive encore !

Seuls 16 % des salariés des entreprises de moins de 50 salariés sont couverts par un dispositif d’épargne salariale, pourquoi ? La première raison est certainement le caractère facultatif d’accords de participation ou d’intéressement pour les entreprises de moins de 50 salariés même si elles dégagent des bénéfices, alors que la participation – la répartition des bénéfices – est obligatoire dès lors que l’effectif atteint 50 salariés.
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