Avoir raison ou être heureux, là est la question

Combien de fois le doux rêveur que je suis s’est heurté à ce petit jeu, ô combien stupide, du qui a tort qui a raison ! Vous savez, ces petits jeux de la communication violente comme par exemple « c’est normal-ce n’est pas normal, c’est bien-c’est mal », façon peu délicate que l’humain a trouvé pour s’imposer auprès de ses congénères. J’avoue aujourd’hui être un adepte de la communication non violente.

Jeune entrepreneur, jeune manager de projet et d’équipe, je me suis plusieurs fois installé dans des conflits inutiles. Alors persuadé que ma raison devait triompher, j’ignorais combien le bonheur était ailleurs.

Depuis plusieurs années déjà, j’ai compris que d’avoir raison trop tôt, ça ne servait à rien. Au contraire, lorsque les événements, les personnes autour de vous s’opposent au bon déroulement de votre rêve, ça doit poser question : j’ai loupé quelque chose dans l’accompagnement de mes équipes, dans la compréhension de l’écosystème dans lequel j’évolue. La patience n’est-elle pas une vertu qui finit toujours par payer ? À forcer le cours des choses, à contraindre, je me suis mis quelquefois dans des postures bien difficiles, plein d’incompréhension, d’émotions négatives et de souffrance. Oui, avoir raison tout seul ,à quoi ça sert ?

J’ai appris au travers de toutes les expériences ce que j’appelle le temps des choses, le moment où tout s’enclenche naturellement parce que bien préparé. Ces moments où tout semble s’imposer comme une évidence. 

Voyez-vous, cher lecteur, lectrice, parce qu’un rêve doit s’accomplir dans la joie, j’ai choisi de vivre dans le bonheur plus que dans la raison : c’est bien meilleur pour l’ego et la santé. Alors ! Prenez bien soin de vous et de ceux qui vous entourent. 

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