Entreprendre ? Une affaire de famille et un rêve d’enfant pour Laurent Froissart

Laurent est cofondateur de la société Bikom qui produit notamment du mobilier publicitaire en carton et propose de l’imprimerie haut de gamme, sur-mesure. Un vrai artisan dans son domaine, comme on les aime en France. Laurent est un entrepreneur autodidacte puisque la scolarité n’a pas été une alliée.

La cardiomyopathie qui lui est diagnostiquée il y a 10 ans et l’épuisement qui en découle n’ont pas eu non plus raison de sa volonté d’entreprendre. Cette maladie n’est pas compatible avec l’exercice de son activité professionnelle stressante ? Les médecins lui déconseillent fortement de continuer ? Il n’en faut pas plus à Laurent pour décider de ne pas capituler ! Il se sent capable, en dépit des mises en garde de tous. « Je pense que, si je les avais écoutés, alors je ne serais plus de ce monde. La vie d’entrepreneur vous donne des objectifs, vous permet d’accomplir vos rêves, elle vous alimente en énergie au quotidien, c’est une véritable raison de vie pour moi. »

Plus encore, Laurent trouve son accomplissement et son bonheur en donnant un engagement social fort à son activité au profit de l’enfance, du handicap ou encore de l’environnement. Selon lui, « le monde ne peut pas être que capitaliste, il n’aurait alors aucun sens. Être entrepreneur, ce doit être aussi accompagner le champ social et/ou environnemental ».

Son objectif ? Donner vie aux rêves les plus fous dans le vaste champ des objets publicitaires en carton. Il repousse toujours plus loin ses limites : « Quand on m’interdit de faire quelque chose je réfléchis et je fais ! » eh oui cher Laurent, « le mur de l’impossible recule devant l’être qui marche » 

Répondre

Saisissez votre commentaire
Saisissez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.