Voilà c’est fini…

Comme le rappelait en 1989, Jean Louis Aubert dans une de ses chansons, voilà c’est fini.
La fin de l’année approchant, je vous propose un article sur la fin.
Mais de quelle fin parlons-nous ?

Partons sur trois thèmes.

La fin de l’année
Généralement à cette période de l’année, les jours sont courts, manque de lumière oblige ; et les agendas chargés voire trop chargés.
Pour bien finir l’année et éviter un gros coup de fatigue fin décembre, je vous suggère de vous auto-féliciter. Posez-vous une simple question : qu’avez-vous réalisé de bien cette année ? Faites un bilan réaliste et ne passez pas trop de temps sur les quelques points où vous auriez pu être meilleur. Trop souvent notre esprit critique français s’attache à voir le verre à moitié vide alors qu’il est à moitié plein. L’idée n’est pas de tomber dans un angélisme sirupeux mais de mettre en perspective tout ce que vous faites de bien et tout ce que vous pourriez améliorer… dans une juste proportion.

La fin de votre job
Que vous ayez décidé de partir de votre propre chef ou que vous vous fassiez virer, réussissez votre sortie. Les tribunaux prud’homaux sont encombrés et je me rappelle une parole pleine de sagesse d’un avocat qui disait : « Il vaut mieux un mauvais arrangement à un bon procès. »
Avoir raison au tribunal est très satisfaisant voire gratifiant pour son portefeuille (à voir ?) mais quelle énergie négative consacrée à un sujet douloureux.
Nos carrières professionnelles sont de plus en plus longues, nous changerons de plus en plus d’entreprises. Mieux vaut partir en bons termes car les chemins peuvent toujours se recroiser.

La fin d’un projet
Pour ceux et celles qui travaillent sur des projets de longue durée (je pense à mes amis informaticiens), si vous êtes chef de projet, pensez à annoncer une fin. Ce qui donne de l’énergie c’est de savoir qu’il ne reste plus que quelques mètres ou quelques jours à parcourir pour terminer un projet d’envergure.
Dan Pink dans son dernier ouvrage Le bon moment indique que la fin d’un projet nous élève et nous énergise. Annoncer les fins de projet crée un optimisme et une émotion positive.
On est satisfait quand le boulot est fait, encore faut-il savoir quand il sera fini. Le jazzman Duke Ellington rappelait à l’envi à ses musiciens « je n’ai pas besoin de temps, j’ai juste besoin de deadlines ».

Pour conclure une fin personnelle. Pendant plus de deux ans, j’ai rédigé cette chronique avec un grand plaisir. Je remercie Jean-Baptiste Leprince et ses équipes de m’avoir fait confiance et souhaite une formidable aventure à ce mensuel print si singulier à l’heure où tout se digitalise.
Mes projets d’écriture de nouveaux ouvrages me mènent vers d’autres aventures…
Portez-vous bien. Démarrez 2020 de bon pied par une simple question : « Sur quoi, voulez-vous progresser ? » Être meilleur ne s’arrête jamais…

Répondre

Saisissez votre commentaire
Saisissez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.