Prenez les bonnes décisions

Cela commence évidemment par la force de l’esprit, l’expression de votre volonté d’accomplir de petites choses ou de relever de grands défis.

Dans la plupart des processus de décision, il manque souvent un élément plus ou moins déterminant dans le choix à effectuer. Cela permet aux pessimistes de renoncer plus aisément. Ils ne savent jamais vraiment à l’avance ce que cela va donner. C’est toujours trop risqué, une aventure incertaine. Le statu quo est leur refuge.

On peut avoir du temps pour décider, remplir des colonnes avec les plus et les moins, se renseigner sur le maximum de données, comparer les avantages et les inconvénients, tenter de mesurer les risques. Non seulement, il manquera toujours quelque chose mais notre cerveau ne peut traiter simultanément qu’une certaine quantité d’informations. Il convient d’éviter de l’encombrer. Cette approche ne doit pas être le paravent du renoncement ou du temps perdu qui laisse passer l’opportunité.

Pour les décisions essentielles, ne craignez pas la montée d’adrénaline, le stress préalable, la crainte de se tromper. C’est naturel. Laissez-les s’installer pour les éliminer en douceur. Voyez-y la preuve de votre volonté de passer à l’action.

D’une façon plus générale la bonne méthode est d’abord de bien vous connaître, de vous évaluer, de savoir ce que vous voulez. C’est la base de la définition d’objectifs spécifiques et atteignables. Ne vous fiez pas aux oppositions courantes avancées par certains entre l’intuition et la logique, le rationnel et l’émotion, la réflexion et l’action. Tout compte. Prenez un temps, même court, pour réunir les informations de base en évitant de vous appesantir sur toutes celles qui sont inutiles. Trop d’infos tuent l’info. Prenez en compte vos envies, vos émotions, vos intuitions. N’ignorez pas les signaux faibles, un petit détail qui peut jouer un grand rôle. Et dédramatisez le passage à l’acte. Décidez. Foncez.

C’est à ce moment précis que l’essentiel commence, la différence fondamentale entre pessimistes et optimistes. Les pessimistes s’enferment dans les préalables, certes nécessaires mais qui ne couvrent pas l’étendue du processus.

Pour les optimistes la bonne décision se joue avant avec la maturation pour réunir les conditions du succès, pendant avec l’expression de votre détermination et après pour en assurer la meilleure exécution possible.

L’optimisme, c’est bien sûr savoir que cela ne réussira pas à tous les coups. Mais c’est plus encore ne pas traîner éternellement le regret de ne pas avoir essayé.

Une décision est surtout mauvaise quand elle n’est pas prise.

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