Intelligence artificielle, avant l’emballement, la France a des atouts

Notre environnement quotidien est de plus en plus équipé de systèmes électroniques permettant des traitements en tout genre, du plus simple au plus compliqué.

Regardé d’un air intéressé mais souvent incrédule à ses débuts, force est de constater que le domaine de l’intelligence artificielle a bien progressé depuis ses origines grâce au développement des technologies informatiques. De même les techniques basées sur le deep learning ou encore les réseaux neuronaux ont même permis de battre l’humain en matière d’échecs, du jeu de go ou plus récemment du poker.

De façon plus « utile » n’oublions pas de citer Watson, outil développé par IBM, capable d’interpréter des questions posées en langage naturel. Une des applications phare est celle d’assistance à un médecin généraliste. Au-delà d’une mémoire phénoménale, Watson dispose en effet d’une capacité à comprendre mais surtout à interpréter les symptômes que le médecin lui indiquera afin de l’aider à poser un diagnostic.

Plus proche de nous, nos véhicules sont désormais pratiquement tous équipés de systèmes d’aide à la conduite basés sur l’intelligence artificielle, mais peut-on réellement parler d’intelligence ?

En fait dans la majorité des cas, la machine répond après avoir traité un nombre colossal de possibilités qui ont été enregistrées au préalable. Cependant il faut être conscient que cette même machine est de plus en plus capable de créer son propre mode de raisonnement par l’apprentissage, en particulier avec les réseaux neuronaux et il devient alors quasiment impossible de suivre le cheminement qui a amené à la décision proposée.

Jusqu’où ira-t-on en ce sens ? N’y a t-il pas un danger d’emballement et de perte de maîtrise par l’humain ? Cet emballement de la croissance technologique est défini comme étant le « singularity point » que certain positionnent avant 2050, le point de non-retour ?

Avant d’en arriver là rappelons que la France détient à ce jour le record du monde avec plus de 500 startups dans le domaine mais rappelons également que la majorité du commerce réalisé autour de l’intelligence artificielle provient essentiellement des États-Unis et de la Chine.

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