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Jean Marc Rietsch, expert international en dématique, président du Digital Information Institute ou D2I

Comment l’e-consentement se propose de renforcer le climat de confiance entre patients et médecins

La dématérialisation des documents médicaux contribue à l’amélioration de la qualité des soins en facilitant les échanges et l’accès aux données nécessaires sous réserve bien sûr de rester conforme aux exigences légales. Il en est de même des consentements qui existent en matière de santé pour envisager leur digitalisation.
Jean Marc Rietsch, expert international en dématique, président du Digital Information Institute ou D2I

Bientôt la fin de l’OTP SMS

L’OTP (one time password) SMS consiste à recevoir, par exemple au moment d’un paiement sur Internet, un code transmis via un SMS. Même si...
Jean Marc Rietsch, expert international en dématique, président du Digital Information Institute ou D2I

La signature électronique 20 ans après

Bientôt 20 ans que la directive européenne n°93 de 1999 a permis le lancement de la signature électronique en Europe, remplacée depuis par le règlement n°910 de 2014 dit eIDAS. Force est de constater que le développement de la signature est très différent d’un pays à l’autre.  
Jean Marc Rietsch, expert international en dématique, président du Digital Information Institute ou D2I

Intelligence artificielle, avant l’emballement, la France a des atouts

Notre environnement quotidien est de plus en plus équipé de systèmes électroniques permettant des traitements en tout genre, du plus simple au plus compliqué.
Jean Marc Rietsch, expert international en dématique, président du Digital Information Institute ou D2I

Transformation ou révolution numérique ?

Au niveau des entreprises et plus généralement des organisations, la notion de transformation numérique résonne de plus en plus mais ne débouche pas encore sur les décisions qui pourtant devraient s’imposer comme la définition d’une véritable stratégie en la matière et une mise en œuvre efficace grâce à une approche transverse et l’implication de l’ensemble des collaborateurs sans oublier qu’au final il s’agit surtout d’accepter de changer sa culture d’entreprise.
Jean Marc Rietsch, expert international en dématique, président du Digital Information Institute ou D2I

Révolution « blockchain » ?

La blockchain fait pour l’instant couler beaucoup d’encre, fait l’objet de nombreuses communications, fait souvent référence à la monnaie bitcoin qui en est à l’origine, mais qu’en est-il réellement ?

Une en vente

L’IA a de quoi donner un second souffle aux commerces physiques

Mais ce n’est que le début. Avec l’aide de l’IA, les magasins ciblent avec précision les produits disponibles dans un magasin. Encore mieux, ce type de service « haut de gamme » en magasin ne pourrait se faire sans l’IA qui accède rapidement aux données.

Caroline Abram, opticienne et madone des lunettes qui embellissent

Sa marque d'optique est devenue une légende. Tout sourit aujourd’hui à Caroline Abram qui s’était crue condamnée à vendre des montures industrielles enfermée dans une boutique. Puis long tunnel où elle enfile des perles au Sénégal. Dix ans d’artisanat besogneux en appartement avant qu’Opra Winfrey ne chausse l’une de ses montures. Sa success story de rebond est une suite d’enchaînements gagnés. Admiration.

Sophie Lebas-Vautier, fondatrice de Good Fabric et de Marie & Marie, lauréate des re.start...

Sur la scène du Grand Rex, le 20 septembre, les re.start awards* à grand spectacle ont magnifiquement « dramaturgé » ce qu’ÉcoRéseau Business a « inventé » dès 2013 : la culture du rebond. L’idée très anglo-américaine qu’un échec n’est ni honteux ni rédhibitoire, simplement la chance pour un(e) entrepreneur(e) invétéré(e) de « rebondir » plus haut. Parmi 20 autres nommés, ce fut le cas de Sophie Lebas-Vautier, créatrice de Good Fabric et de Marie & Marie : des entreprises plutôt coton.

Pierre Pelouzet, le médiateur des entreprises

Un nominé particulier puisque tout entier tremplin de rebond et non « rebondisseur ». Mais le médiateur des entreprises sait que l’intervention « républicaine » bénévole de son entité est en soi un rebond pour l’entreprise qui en appelle à lui.
Thierry Saussez, Créateur du Printemps de l'Optimisme, Incubateur d'énergies positives

5 moments forts

La cuisine du bonheur, un ouvrage qui rappelle que la table française reste un élement central pour rire et prendre du plaisir. Il a été inspiré par une enquête d’OpinionWay diligentée par nos soins autour des aliments préférés des Français/es. Quarante chefs, dont Guy Savoye et Patrick Guérard, ont élaboré cinquante recettes à partir de ces mets plébiscités.

La France, troisième nation mondiale de la RSE…et vous ne le saviez pas !

Qu’est-ce que ça signifie ? Que les entreprises françaises s’impliquent davantage et sont concernées par l’impact positif de leur activité sur la société. Nous commençons enfin à changer de paradigme.
Frédéric Rey-Millet Auteur/Hacker du management @Freymillet

Les leçons de leadership des forces spéciales

Les membres des forces spéciales font systématiquement entre eux des retours d’expériences chronologiques et analytiques de leur mission trois ou quatre jours plus tard. La question tient en un acronyme, Scar, c’est-à-dire « Si c’était à refaire ? ». En phase de Retex, on juge les faits, pas les personnes et on pose la question,: «,Est-ce que tu as mieux à proposer ? »

LES + LUS

Le Volontariat International d’Entreprise, du gagnant /gagnant

Le VIE ? Une aubaine déjà saisie par Thibaut Heimermann, à la tête d’Estimages, très petite entreprise d’une quinzaine de salariés, spécialisée dans la géostatistique au service des gaziers ou pétroliers. « J’y ai pensé dès qu’il a été question d’exportation.

L’opération Booster For Good veut incuber les leaders !

Pour révéler les leaders de demain, la Jeune chambre se fait incubateur en formant des jeunes à devenir des acteurs du changement au quotidien par la mise en place de projets économiques durables au service des territoires.

La France, troisième nation mondiale de la RSE…et vous ne le saviez pas !

Qu’est-ce que ça signifie ? Que les entreprises françaises s’impliquent davantage et sont concernées par l’impact positif de leur activité sur la société. Nous commençons enfin à changer de paradigme.
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