« Drill, baby, drill ! » (« Fore, bébé, fore ! »). C'était son slogan de campagne. « On nous parle tout le temps de la montée des océans dans 500 ans, qui s’en soucie ? ». C'était ce qu'il déclarait le 1er novembre lors de son meeting à Milwaukee, dans l’État du Wisconsin. Et les exemples ne manquent pas. La vision de l'écologie du milliardaire américain fraîchement élu 47e président des États-Unis, nous la connaissons déjà. D'ailleurs, les termes « climat », « environnement » et « écologie » ne figureraient même pas dans son programme.
On le sait, le numérique a aussi un impact environnemental. Selon les données de l'Arcep, il représenterait aujourd’hui 3 à 4 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le monde et 2,5 % de l’empreinte carbone sur le plan national. Dans le détail, les sites Web n'y sont pas étrangers et leur impact sur l'environnement vient d'être mesuré par une nouvelle étude. Quid également de l'intelligence artificielle (IA) ?
Le mercure se retrouve en grande quantité dans l’océan en s’accumulant au fil de la chaîne alimentaire marine sous sa forme la plus toxique : le méthylmercure.
Des riches qui polluent. Des très riches qui polluent encore davantage. Si les conclusions du dernier rapport d'Oxfam restent assez attendues, elles ont le mérite de chiffrer et mesurer les inégalités en termes d'émissions de CO2. « Si tout le monde avait le même mode de consommation que le milliardaire moyen de l’étude, le budget carbone mondial serait épuisé en moins de deux jours ». Les milliardaires auraient-ils le dos large ?
Un bol d’air, ni plus ni moins. Oui les ventes des voitures électriques sont reparties à la hausse en septembre, notamment en Allemagne, mais cela reste trop léger pour effacer les trop nombreux mois faibles qui ont précédé, coupables d’avoir enrayé cette transition électrique. Tendances tout de même : l'hybride a la cote et les petites voitures électriques (avec ou sans permis) séduisent peu à peu !