Complexe de l’échec : le Français mauvais joueur ?

Vistaprint, imprimeur de cartes de visite et fournisseur d’outils marketing, a interrogé 2 000 entrepreneurs en Europe sur la façon dont ils vivent l’échec. Les Français ne l’acceptent pas à hauteur de 31 %. Les Italiens encore moins (49 %). Mais les Allemands, plutôt oui (18 %). Chez les Français, alors même que les Trophées de l’optimisme d’ÉcoRéseau Business, le Printemps de l’optimisme de notre partenaire Thierry Saussez ou les autres manifestations valorisent le rebond, les chefs d’entreprise français interrogés sont 66 % à affirmer que l’échec ne pardonne pas et que la cause en revient à « un écosystème désavantageux » (taxes trop élevées, accès difficile aux financements…) et non à leurs erreurs. C’est curieux puisque les Britanniques évoquent leur mauvaise gestion et les Allemands leur mauvais modèle… Le tabou français est ancré puisque 34 entrepreneurs sur 100 disent ne pas vouloir s’associer avec quelqu’un qui aurait connu l’échec. Là où ils/elles touchent peut-être un point sensible, c’est quand ils se disent à 42 % persuadé(e) s que la banque ne leur ferait plus confiance…

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