Vite compris le 28 octobre

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TotalÉnergies se porte très bien • Pas de grève pour les bénéfices de TotalÉnergies. Jeudi 27 octobre, le groupe pétrolier a annoncé un bénéfice net de 6,6 milliards d’euros au troisième trimestre. Soit une hausse de 43 % par rapport au troisième trimestre 2021 ! Des résultats records, qui s’expliquent notamment par les activités gaz et gaz naturel liquéfié (GNL), dont les prix se sont envolés. En neuf mois, TotalÉnergies a engrangé pas moins de 17,3 milliards d’euros de bénéfices… « tant mieux », estime Bruno Le Maire ! Le ministre de l’Économie rappelle qu’il faut toujours se réjouir des réussites des entreprises tricolores, des gains utiles pour « augmenter les salaires ». Ceux des opérateurs de raffinerie peut-être ?

Crypto-monnaies, avant d’y aller… renseignez-vous ! • La crypto est à la mode. Même si ces actifs pèsent très peu dans la capitalisation boursière mondiale, environ 1 % à fin juin 2021, ils ont une « croissance rapide depuis dans ans », constate le Haut conseil pour la stabilité financière (HCSF). « On assiste peut-être ainsi aux prémices de ce qui pourrait être une transformation plus profonde de la structure de l’intermédiation financière », poursuivent les experts, dans leur rapport annuel. Une tendance dont les moins avertis doivent se méfier. Investir dans les crypto-monnaies comporte des risques : « financiers », « opérationnels et techniques » et « cyber ». Ne l’oublions pas, le marché reste immature ! Le rapport de l’HCSF alerte les néophytes, « pas toujours en mesure de comprendre les risques associés aux outils de gestion financière des crypto-actifs […] Et vulnérables à des publicités mensongères ».

Les salariés « placardisés » coûtent cherLes salariés « placardisés » coûtent cher De quoi parle-t-on ? Pour l’institut Montaigne, les salariés « placardisés » accumulent des caractéristiques multiples : absence de sens et d’intérêt dans les tâches effectuées, le retrait de la vie collective de l’entreprise, une charge de travail extrêmement faible voire inexistante et une absence de suivi par la hiérarchie directe. Bref des salariés présents parce qu’il faut l’être. Et payés pour pas grand-chose. Problème, le fléau toucherait environ 200 000 personnes en France, estime l’institut Montaigne, et entraînerait un coût direct (et indirect) de l’ordre de dix milliards d’euros par an en France. « Un chiffrage obtenu en se basant sur le salaire brut moyen en France en 2020, à savoir 39 600 euros d’après l’Insee, que l’Institut a multiplié par 200 000 pour le nombre de personnes concernées. Un résultat multiplié ensuite par 130 % pour prendre en compte les cotisations patronales, estimées à 30 % », explique nos confrères du Figaro. Sans oublier les dépenses en assurance maladie. Car oui, pas sûr que ces salariés, qui a priori se la coulent douce, soient vraiment heureux…

En Grèce, les touristes reviennent peu à peu On le sait, le tourisme constitue l’un des principaux moteurs de l’économie grecque. Selon les statistiques publiées par la Banque de Grèce, de janvier à août, 19,12 millions d’étrangers ont visité le pays. C’est un bond colossal par rapport à la même période en 2021 : +121 % ! Rien qu’en août, la Grèce a accueilli plus de 5,8 millions de visiteurs (en hausse de 44 % par rapport à août 2021). Malgré l’inflation et la guerre en Ukraine, le pays de dix millions d’habitants retrouve, peu à peu, ses touristes. Une fréquentation qui reste tout de même en-dessous du niveau record d’avant pandémie.

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