Vite compris le 15 mars

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Investissements étrangers en France : un niveau record On le dit, on le répète, l’attractivité économique de la France aura été l’un des grands chantiers du quinquennat d’Emmanuel Macron, malgré les ralentissements de la covid. Et l’année 2021 a abouti à des niveaux d’investissements étrangers records, avec 1 600 décisions d’investissements internationaux recensées sur le territoire. Soit un total qui dépasse le précédent record de 2019 (1 468 projets), dernière année d’avant crise. Autre enseignement : le voisin allemand est devenu le premier investisseur dans l’hexagone, en nombre de projets, selon les données de Business France, l’organisme en charge de l’attractivité internationale tricolore. Par rapport à 2020, année marquée par la crise sanitaire, le progrès est fulgurant (+32 %). Pour rappel, en 2016, un an avant l’élection d’Emmanuel Macron, la France n’attirait « que » 1 100 projets d’investissements étrangers. Une évolution que l’actuel président ne devrait pas manquer de mettre en avant.

Une remise carburant pour le mois d’avril Face à la flambée des prix à la pompe, le gouvernement annonce une remise carburant de 15 centimes par litre à partir du mois d’avril. Une remise qui devrait être valable pour une durée de 4 mois et s’accompagne d’une demande envoyée aux pétroliers et aux distributeurs à fournir un effort supplémentaire de leur côté. « Le gouvernement va mettre en place pour tous les Français une remise carburant à la pompe de 15 centimes par litre. Cette remise, valable sur tous les carburants, sera appliquée dès le 1er avril pour une durée de quatre mois. Cela signifie que pour chaque plein de 60 litres, vous économiserez 9 euros », a expliqué le Premier ministre Jean Castex.

Les nouvelles prévisions de la Banque de France Au gré des incertitudes et des bouleversements économiques et financiers induits par la guerre en Ukraine, la Banque de France révise ses prévisions de croissance pour 2022. Au programme des nouvelles projections macroéconomiques : moins de programme et plus d’inflation. La Banque de France propose deux scénarios. Un premier dit « conventionnel », établi avant l’annonce des premières sanctions contre la Russie, projette une croissance de 3,4 % en 2022, soit moins que les 3,6 % prédits en décembre. Un second scénario, dit « dégradé », prévoit une croissance du PIB limitée à 2,8 % et qui repose sur l’hypothèse probable d’une hausse nette du prix des énergies fossiles, source de dépendance de la France vis-à-vis de la Russie. S’agissant de l’inflation, la Banque de France anticipe une hausse des prix de 3,7 % dans son meilleur scénario, et de 4,4 % pour son scénario « dégradé ». Difficile de dire aujourd’hui quel scénario est le plus probable, d’autant plus que les projections de la Banque de France ne prennent pas en compte les mesures du prochain plan de résilience du gouvernement, ni les effets de la remise de 15 centimes par litre de carburant, qui vient d’être annoncée par le Premier ministre Jean Castex.

Le conversion des voitures s’accélère L’ère de la mobilité hybride et électrique s’ouvre. Et les primes à la conversion et à l’achat de véhicules propres se multiplient. En 2021, 115 000 primes ont ainsi été distribuées, dont 44 % pour l’achat de voitures électriques et hybrides et rechargeables (contre seulement 3 % en 2018). Entre 2018 et 2022, la prime à la conversion financée par l’Etat, lancée au début du quinquennat Macron, a d’ores et déjà permis à 1 million de Français d’échanger leur véhicule à essence pour une voiture moins polluante. En outre, au grès de l’essor de la mobilité électrique, 264 000 bonus écologiques ont également été accordés en 2021, pour un total de 1 milliard d’euros.

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