Vite compris le 12 octobre

Temps de lecture estimé : 3 minutes

L’Événement Macron sur France 2L’Événement Macron sur France 2 • Avare, très avare en interviews, Emmanuel Macron va accorder, en l’espace de quinze jours, deux entretiens à la chaîne publique France 2. Caroline Roux, incarnation de C dans L’Air, sera aux commandes de cette émission nouvelle au titre laconique : L’Événement. Mercredi 12 octobre, au soir, Emmanuel Macron répondra ainsi aux problématiques internationales. Et il reviendra le mercredi 26, même lieu même heure, pour évoquer les soucis de la politique intérieure. Espérons pour Emmanuel Macron que les Français n’appliqueront pas trop le nouveau slogan gouvernemental pour la sobriété : « Je baisse, j’éteins, je décale »

100 000 nouveaux clients chaque mois pour EDF • Une « libéralisation » du marché qui aura fait long feu. Les Français, face à la crise énergétique qui turbule, reviennent massivement chez l’énergéticien national. Chaque mois désormais, aux alentours de 100 000 clients quittent TotalÉnergies, Engie et consorts, pour revenir s’abriter avec le parapluie EDF. Il y a encore deux ans, c’était le mouvement inverse. La cause de ce retour en grâce ? Le bouclier tarifaire gouvernemental protège seulement les tarifs réglementés d’EDF. Les autres concurrents, qui pour la plupart ne produisent pas d’électricité et se contentent de la distribuer, tirent la langue et sont contraints d’augmenter fortement leurs prix.

Édouard Philippe convoqué par la Cour de justice de la République • Selon les informations de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, fameux journalistes du Monde, l’ancien Premier ministre a été convoqué par la Cour de justice de la République dans l’enquête sur la gestion de crise liée à la covid-19. Son audition est fixée au 24 octobre. La « CJR » est l’instance habilitée à juger les actes commis par les ministres dans le cadre de leurs fonctions. Les trois magistrats, dans leur courrier à Édouard Philippe, annoncent qu’ils « envisagent » sa mise en examen pour « mise en danger de la vie d’autrui » et « abstention volontaire de combattre un sinistre ».

Le président autrichien réélu pour six ans • Un résultat clair et net, dès le premier tour. Avec 56 % des voix, Alexander Van der Bellen, 78 ans, a été réélu pour un second mandat. Il y a six ans, l’élection de cet écologiste indépendant fut la source d’une grande tension. Vainqueur à seulement 50,3 % des voix au second tour face à son adversaire du FPÖ (Parti de la liberté d’Autriche), le scrutin avait été invalidé et il fut nécessaire de retourner aux urnes. Rien de tel cette fois ! Il l’a déclaré durant la campagne : « Mon principal adversaire le jour du scrutin sera le canapé ! ». La droite, émiettée par une série de scandales, partait divisée et essoufflée. Van der Bellen pouvait de surcroît compter sur le soutien de l’ancien gouverneur de Californie, l’acteur austro-américain Arnold Schwarzenegger.

Défaillances d’entreprises : c’est l’alarme ! • Signe des temps. Les défaillances d’entreprises augmentent fortement au second trimestre. Le cabinet Altares l’indique dans une étude approfondie : + 49 % de faillites de plus par rapport à l’an dernier… Au premier trimestre, c’était déjà + 35 %. Inflation, crise énergétique, conséquences de la guerre, difficultés de recrutement… Sans compter l’arrêt progressif des prêts garantis par l’État (PGE) et du chômage partiel. Cette fois, face à la crise, impossible pour l’État de dégainer la carte magique du « quoi qu’il en coûte ». Le réel frappe à la porte.

Ethic dénonce l’indécence d’une grève • Le mouvement Ethic (Entreprises à taille humaine, indépendantes et de croissance) n’accepte pas le mouvement de grève déclenché, dans les raffineries du groupe Total, par la CGT. L’organisation de Sophie de Menthon s’insurge : « La grève est une revendication adressée à un patron et ne doit pas être une prise d’otages des citoyens d’un pays (notons au passage que les salaires d’employés de Total sont très supérieurs à la moyenne, sans compter les primes). » Léonidas Kalogeropoulos, vice-président du mouvement pro-entreprises, ironise : « C’est comme si les taxis de la Marne en 14-18 avaient demandé qu’on augmente le prix de la course pour emmener les soldats au front. »

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

J’accepte les conditions et la politique de confidentialité

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.