Vite compris le 5 octobre

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Pour la plupart des chef·fes d’entreprise, l’université ne prépare pas suffisamment à la vie professionnelle • L’université, temple de la théorie ? Selon un sondage mené par OpinionWay et révélé le 1er octobre par Les Échos, 81 % des chef·fes d’entreprise considèrent que l’université ne prépare pas assez à la vie professionnelle. Pour 64 % des patron·nes interrogé·es, les diplômes obtenus sur les bancs de la fac ne permettent pas d’être à l’aise « pour travailler à l’international ». Pour autant, les 500 chef·fes d’entreprise ont plutôt une bonne image de l’université – à 85 % – et ils·elles reconnaissent le haut niveau de compétences de certains diplômes comme les masters ou les doctorats. Enfin, 44 % pensent que les diplômé·es d’universités ont du mal à travailler en autonomie… chiffre plus étonnant au regard  de l’extrême débrouillardise dont doivent faire preuve les étudiant·es à l’université.

David Julius et Ardem Patapoutian remportent le prix Nobel de médecine • Katalin Kariko, hongroise, et Drew Weissman, américain, tirent la grimace. Lesquel·les prétendaient à la victoire grâce à leurs travaux  sur l’ARN messager en 2005 qui ont lancé la voie aux vaccins des laboratoires Pfizer-BioNTech, entre autres. Et bien non, c’est bien le tandem Julius-Patapoutian qui a été récompensé par le jury de Stockholm. Les deux Américains – même si Patapoutian a des origines libanaises – ont travaillé sur la façon dont le système nerveux ressent la température et le toucher. Et leurs découvertes ont permis de « de comprendre comment la chaleur, le froid et la force mécanique peuvent initier les impulsions nerveuses qui nous permettent de percevoir et de nous adapter au monde », a expliqué l’assemblée de votant·es.

Des centaines de dirigeant·es politiques impliqué·es dans une affaire d’évasion fiscale • Après le scandale des « Panama Papers », place aux « Pandora Papers ». Le Consortium international des journalistes d’investigation a publié une enquête qui révèle que plusieurs centaines de dirigeant·es politiques ont dissimulé des avoirs dans des sociétés écrans notamment à des fins d’évasion fiscale. Près de 600 Français·es seraient cité·es dans cette affaire, dont l’ancien ministre Dominique Strauss-Kahn. D’après l’enquête, l’ex-directeur général du Fonds monétaire international (FMI) a fait transiter plusieurs millions de dollars d’honoraires de conseil à des entreprises par une société marocaine exempte d’impôts. En cause aussi Tony Blair, l’ancien Premier ministre britannique. Lequel a acquis en 2017 – avec son épouse –  un immeuble de bureaux en achetant une société offshore dans les îles Vierges qui appartenait à un ministre bahreïni, propriétaire des lieux. Problème, la transaction aurait permis au couple Blair d’économiser 400 000 dollars d’impôts puisqu’officiellement, l’immeuble ne changeait pas de propriétaire, Tony Blair a donc pu échapper aux frais normalement réclamés pour toute vente de bien immobilier sur le sol britannique.

La bonne idée : une « Maison des coursier·ères » ouvre à Paris pour accueillir les livreur·ses précaires • Les plate-formes de livraison « n’offrent même pas aux livreuses et aux livreurs un abri pour se reposer, pour se mettre au chaud, même pour aller aux toilettes », lance le groupe communiste en conseil d’arrondissement du XVIIIe. Alors une « Maison des coursier·ères » vient d’ouvrir au 70 boulevard Barbés. Le lieu d’accueil sert de repos pour les livreur·ses (recharger son téléphone, boire un café gratuit, aller aux toilettes gratuitement), et offre une aide juridique et administrative. Le projet est soutenu par l’association Amli (pour l’Accompagnement, le mieux-être et le logement des isolé·es) et a été financé grâce à une subvention de la ville à hauteur de 35 000 euros.

Les compagnies aériennes dans le rouge • Le transport aérien peine à redécoller. En 2021, en raison de la pandémie, les compagnies aériennes devraient endurer une perte cumulée mondiale de 51,8 milliards de dollars. Mais surtout, en 2022, les chiffres resteront dans le rouge malgré la levée progressive des restrictions. L’Association du transport aérien international prévoit des pertes de l’ordre de 11,6 milliards de dollars pour 2022.

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