Vite compris le 25 octobre

Temps de lecture estimé : 2 minutes

Temps de lecture constaté 2’

Expérimentation hydrogénée à Bordeaux • La montée des nouvelles mobilités urbaines, plus propres et moins polluantes, bat son plein. Parmi les sources d’énergies pour les transports en ville, l’hydrogène tend à s’imposer comme une alternative à envisager. Et la ville de Bordeaux entend bien en faire l’expérience concrète. Le vice-président aux mobilités de Bordeaux Métropole, et maire de Bègles, Clément Rossignol-Puech (EELV) l’a annoncé : la ville girondine va acquérir deux bus à hydrogène pour une « expérimentation » sur le réseau TBM (réseau de transport bordelais).  « La technologie n’est pas encore assez mûre, c’est pourquoi nous voulons faire une expérimentation d’abord, on regardera le bilan carbone, le taux de panne, ce genre de choses… », a précisé l’élu local. Un pas de plus pour une nouvelle mobilité urbaine qui s’ajoute aux autres mesures déjà décidées par la métropole. Parmi lesquelles l’acquisition déjà actée d’une trentaine de bus électriques pour la future ligne express Bordeaux/Saint-Aubin-de-Médoc (21 km), dont la mise en service est prévue pour 2024.

Pour la première fois, l’hybride dépasse le diesel • C’est inédit. Pour la toute première fois, au troisième trimestre 2020, la part de marché des véhicules hybrides a dépassé celle des voitures diesel sur le marché européen. Avec 20,7 % du marché total de l’UE, les immatriculations des voitures particulières hybrides deviennent ainsi la deuxième option de motorisation la plus populaire sur le continent, selon les chiffres de l’association des constructeurs (Acea). La première option reste toujours l’essence (39,5 %), tandis que la troisième est donc désormais le diesel (17,6 %). Entre juillet et septembre 2021, quelque 449 506 voitures hybrides ont été vendues au sein de l’Union, soit une progression de 31,5 % sur un an ! « Cette croissance a été renforcée par les marchés d’Europe centrale, où la demande de voitures hybrides a augmenté de 69,3 % », ajoute l’Acea. Des chiffres hautement symboliques de l’accélération de l’électrification et de l’hybridation du marché automobile français et européen.

Un rapport du Sénat pointe les effets positifs du télétravail, mais alerte sur les risques • Jeudi 21 octobre, la Délégation à la prospective du Sénat a rendu un rapport sur les effets de la révolution du télétravail. Au fil de la crise sanitaire, le télétravail est devenu un incontournable. Trois sénateurs – Cécile Cukierman (PC), Céline Boulay-Espéronnier et Stéphane Sautarel (LR) – ont planché sur l’avenir de ce mode d’organisation du travail pour en évaluer les forces et les pièges. Le rapport évalue ainsi « au mieux à 50 % » la proportion d’actifs qui pourraient être concernés par une alternance avec du présentiel. Surtout, les auteurs mettent en garde, à l’instar de Cécile Cukierman : « On sent une appétence des salariés et il y a des avancées possibles, sur l’autonomie des travailleurs, la réduction des temps de transport mais nous pointons l’existence de risques sociaux ». S’agissant de la productivité des entreprises, la baisse des coûts immobiliers et le déploiement du numérique induits par le télétravail tendent à apporter des résultats positifs. Toutefois, le rapport tempère : « La mise en place du télétravail sans préparation et sous contrainte paraît évidemment comme un facteur de désorganisation des entreprises et donc de perte de compétitivité ». Parmi les propositions des trois sénateurs : la mise en place d’un « observatoire des bonnes pratiques », pour accompagner et surveiller l’évolution des pratiques du télétravail.

L’Unédic table sur un retour dans le vert de l’Assurance-chômage en 2022 Les dernières prévisions financières à moyen terme de l’Unédic ont de quoi surprendre. Dans un contexte de rejet par le Conseil d’État du recours déposé par les syndicats pour suspendre à nouveau la réforme de l’assurance-chômage, les prédictions sont très optimistes. L’organisation publique table ainsi sur un léger excédent de 1,5 milliard d’euros en 2022 pour les comptes de l’assurance-chômage, puis de 2,3 milliards en 2023. Contre une perte de quelque 10 milliards d’euros cette année ! Si les effets positifs de la réforme à venir sont estimés à hauteur d’1,9 milliard d’euros, ce redressement s’expliquerait avant tout par l’amélioration « assez spectaculaire de l’économie et donc de l’emploi », ainsi que par l’extinction progressive des mesures d’urgences nées de la crise, comme l’a précisé Eric Le Jaouen, président de l’Unédic.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

J’accepte les conditions et la politique de confidentialité

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.