Vite compris le 18 octobre

Temps de lecture estimé : 2 minutes

Temps de lecture constaté 2′

Une mesure écologique pour la SNCF ! • « À partir d’aujourd’hui, il n’y aura plus de bouteille en plastique vendue dans un TGV », a expliqué à l’AFP le directeur de Voyages SNCF, Alain Krakovitch. « C’était un vrai paradoxe qu’on mette des millions (d’euros) pour avoir des TGV recyclables à 97 % et qu’on y vende des bouteilles en plastique », a-t-il surenchéri. Les bouteilles en question seront remplacées par des emballages en carton pour l’eau plate. Et des canettes en aluminium pour l’eau gazeuse. Pour rappel, dans les bars des TGV, l’eau demeure le deuxième produit le plus vendu après le café. Deux millions de bouteilles y sont vendues chaque année. La mesure n’a donc rien d’anecdotique.

Bientôt l’arrivée de MaPrimAdapt’ ? •  « On souhaite initier ça début 2022, un peu comme sur le sujet de la rénovation énergétique. On avait avant plusieurs dispositifs cherchant à remplir le même objectif, c’est-à-dire accompagner l’adaptation au vieillissement », a déclaré Emmanuelle Wargon, ministre déléguée au Logement. Donc après MaPrimeRénov’, MaPrimeAdapt’ ? Il s’agirait d’unifier les aides existantes pour adapter les logements au vieillissement. On le sait, nos seniors souhaitent vivre le plus longtemps possible à domicile. Souvenez-vous, au mois de mai, le spécialiste de l’économie des seniors, Luc Broussy, avait remis au gouvernement un rapport dans lequel il proposait 80 mesures pour accompagner le vieillissement sans forcément recourir aux Ehpad. Dont la création d’une aide unique aux travaux d’adaptation des logements (douches à l’italienne, rampes, poignées, etc.)

Pas de passe sanitaire – pour le moment – pour les remontées mécaniques • Le slogan était tout trouvé pour Jean-Baptiste Lemoyne : « Cet hiver, c’est ouvert ! » En déplacement à Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence), le secrétaire d’État au Tourisme a bien précisé que les stations de ski allaient pouvoir ouvrir cette saison. Et pour certaines, depuis ce week-end du 16 octobre. Surtout, les remontées mécaniques seront bien accessibles. Elles ne demanderont pas le passe sanitaire. Du moins pour le moment : « Il faut être très vigilant, très prudent […] Il ne faut pas s’interdire d’avoir recours à cet outil le cas échéant, si ça peut permettre de sécuriser la saison », a précisé Jean-Baptiste Lemoyne. Autre motif de satisfaction pour les stations : environ 1 Français·e sur 5 envisage de partir en vacances à la montagne cet hiver ! Soit deux fois plus qu’il y a un an, chiffre un sondage mené par OpinionWay pour Ginkoia.

AXA n’assure plus… la déforestation • C’est un double pas de la part de l’assureur, salué par Reclaim Finance, Canopée Forêts Vivantes, SumOfUs et Mighty Earth… avec quelques réserves. Primo, AXA n’assure plus les négociants de soja « qui ont au plus tard jusqu’à fin 2023 pour ne plus acheminer du soja produit sur des sols convertis ou déforestés après la date du 1er janvier 2020. Les négociants qui ne satisferont pas ces demandes seront désinvestis (les actions seront vendues dès la décision d’exclusion et les obligations seront gardées jusqu’à maturité). Et ne pourront renouveler leurs contrats d’assurance liées au fret de soja en 2024 ». Puis l’assureur « s’engage aussi à ne plus assurer l’expansion pétro-gazière dans les principales réserves de biodiversité identifiées par l’Unesco ». « Une goutte d’eau par rapport aux impératifs scientifiques et conclusions de l’AIE [Agence internationale de l’environnement] », selon les associations. Mais qui reconnaissent qu’« AXA, contrairement à BNP, a bien compris l’importance de mesures concrètes – exclure les négociants responsables de déforestation. Bien que l’échéancier d’application soit encore trop lointain, c’est un pas dans la bonne direction qui doit être suivi par les autres acteurs financiers ». L’assureur mondial annonce enfin réduire fortement « ses couvertures d’assurance pour des nouveaux projets miniers, énergétiques et d’infrastructures qui impacteraient des sites classés au Patrimoine mondial de l’Unesco ». Au grand dam des ONG, cette « politique comprend des exceptions en cas de compensation écologique, un terme très générique qui ne permet pas d’en garantir l’ambition ». Pour Reclaim France, il s’agit d’« un premier pas très timoré face à l’urgence climatique […] Le géant de l’assurance doit faire bien plus que ça s’il entend être crédible sur la question climatique lors du Climate Finance Day le 26 octobre 2021 ».

Journaliste-Chef de service rédactionnel. Formé en Sorbonne – soit la preuve vivante qu'il ne faut pas « nécessairement » passer par une école de journalisme pour exercer le métier ! Journaliste économique (entreprises, macroéconomie, management, franchise...). Friand de football et politiquement égaré.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

J’accepte les conditions et la politique de confidentialité

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.