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On n’a encore pas capté d’émissions « intelligentes » éventuelles. Mais l’absence ne prouve pas la non-présence.

Le monde terrestre poursuit son écoute d’émissions potentiellement « intelligentes », signatures d’une entité sentiente quelque part dans l’univers. Ce que le SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence), toujours actif – sous la forme de projets scientifiques, surtout américains, dont l’objectif est de détecter la présence de civilisations extraterrestres avancées – tente depuis des décennies.

Mais l’on n’« entend » rien.

Ce n’est pas faute d’essayer. Parmi les tentatives, celle des chercheurs de l’université Curtin et de la Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO) qui ont orienté le Murchison Widefield Array (MWA), un radiotélescope basses fréquences australien, dans la direction des Voiles, l’une des 88 constellations visibles depuis la Terre dans l’hémisphère sud. Quatre mille antennes tentent de capter des émissions FM, « technosignatures » d’une éventuelle civilisation extraterrestre intelligente aux technologies semblables à celles de l’humanité terrestre. Ce qui constitue un présupposé de travail.

Une portion minuscule
Le MWA observe dix millions d’étoiles simultanément, selon un protocole d’une profondeur encore jamais atteinte. Mais le ciel reste muet.

Alors, pas le moindre ET dans la portée des antennes ? En tout cas pas dans l’entourage des quelque dix millions d’étoiles écoutées. Mais la galaxie (elle-même infime objet dans l’Univers) en compte 100 à 400 milliards. Un article de Futura Sciences compare cette pêche cosmique à la recherche d’un objet immergé quelque part dans tous les océans en se limitant au volume d’« une grande piscine de jardin ». De plus, le « bruit » que nous émettons à partir de la Terre, depuis qu’existent nos émissions FM, n’a pu s’éloigner de nous que de 100 années-lumière. Et encore, si elles sont restées « audibles ». Une technosignature venue de beaucoup plus loin ne serait encore pas à l’approche.

Les « grandes oreilles » terrestres seront encore plus sensibles dans l’avenir proche.

Le doyen de la tribu. Ai connu la composition chaude avant de créer la 1re revue consacrée au Macintosh d'Apple (1985). Passé mon temps à créer ou reformuler des magazines, à écrire des livres et à en traduire d'autres. Ai enseigné le journalisme. Professe l'écriture inclusive à la grande fureur des tout contre. Observateur des mœurs politiques et du devenir d'un monde entré dans le grand réchauffement...

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