2022, bonne année si l’on cesse de s’obnubiler sur les symptômes !

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Bilan d’une covid qui a du mal à quitter la scène.

Olivier Magnan, rédacteur en chef

Est-il raisonnable, possible, réaliste de souhaiter une « bonne année » à des Français·es qui s’en vont baigner dans le sud en plein hiver – prémices de lendemains torrides et de catastrophes climatiques – et se retrouvent cerné·es dans une crise sanitaire qui multiplie les contaminé·es – et menace désormais les non-vacciné·es ? Oui, bien sûr, le pire n’est jamais sûr, et il est plus que jamais temps de nous souhaiter d’émerger de cet état vaseux qui hésite entre plan d’urgence et routine covidienne.

Une épidémie « molle » qui remplit les lits des services hors urgence des hôpitaux toujours aussi peu nantis, mais face à laquelle les autorités politiques et sanitaires hésitent entre quart, demi et pleines mesures sur fond d’enjeux électoraux majeurs…

Au fond, à force de s’affoler devant des courbes qui grimpent et des décès qui régressent, plus personne ne sait plus quoi faire face à un variant censé contaminer tout le monde mais se montrer moins grave qu’un rhume dans la plupart des cas. Si l’on écoute les virologues, le masque à l’extérieur ne sert strictement à rien, sinon, comme le disait l’un d’eux, « constituer un signal d’alerte » pour rappeler que le virus circule et qu’il faut respecter des gestes barrières. Exécrable ou nécessaire infantilisation ?

Rappelons quelques faits. Avec 270 millions de cas covid dans le monde et 5 millions de morts attribués au coronavirus*, le pourcentage de guéri·es reste heureusement immense : plus de 98 % des contaminé·es restent en vie, et parmi eux plus de 40 % n’ont pas ressenti le moindre symptôme. En France, il faut s’imprégner de ce chiffre : 10 250 360 contaminé·es, 124 000 décès. Soit 99,77 % de « rescapé·es » ! Parmi les 124 000 décès attribués à la covid, le virus n’aura joué qu’un rôle aggravant face à un état du·de la patient·e déjà préoccupant pour d’autres morbidités. Comme le répètent toujours les commentateurs polis, ce sont bien 124 000 décès de trop. Mais comme le sont les 160 000 décès dus aux cancers. Selon Statista, la covid arrive au 3e rang des causes de décès, ce qui reste un sujet. La grippe frappe 2 à 6 millions de contaminé·es chaque année, 99,5 % s’en sortent.

Au final, la covid est une épidémie presque comme les autres, similaire à la grippe, mais trois fois plus contagieuse, ce qui explique qu’elle tétanise tous les systèmes de santé. Plus contagieuse, pas plus mortelle.

Elle est dès lors le marqueur de systèmes hospitaliers inadaptés.

Mieux : si la Haute autorité de santé finissait par autoriser le médicament français de la biotech Xenothera dont je n’arrête pas de marteler la réussite avérée, vengeresse des échecs de l’Institut Pasteur**, l’issue fatale de la covid serait rarissime et les hôpitaux libérés : 20 000 doses, commandées et payées par le gouvernement, attendent que l’anticorps américain de Pfizer ou les deux anticorps monoclonaux du suisse Roche et du coréen Celltrion, tous deux approuvés par l’autorité de santé européenne, ne les condamnent à la péremption !

En 2022, il faut nous souhaiter que le timonier de ce pays, Emmanuel Macron ou un·e autre, cesse de dépenser un « pognon de dingue » dans les symptômes et les « signaux » inutiles pour se concentrer sur la prévention et le soin efficaces, un système de santé recalibré à la clé et la reconnaissance de l’excellence française quand elle s’impose.

* Pour rappel, la grippe dite espagnole, de 1918 à 1919, a causé 50 à 100 millions de morts dans le monde.

** Le jury des Trophées optimistes d’ÉcoRéseau Business a consacré l’immense travail de la dirigeante de Xenothera, Odile Duvaux.

Une réaction d’Odile Duvaux, CEO de Xenothera : « Je ne sais pas où 2022 nous mènera, mais nous aurons été au bout de la bataille (les forces en présence sont impressionnantes). »

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