Nouvelle aide pour les conducteurs : le « quoi qu’il en coûte » contre l’inflation ?

Après la crise sanitaire, l'aide du gouvernement auprès des ménages, et des entreprises, ne s'arrête plus.

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Après la crise sanitaire, les aides du gouvernement ne s’arrêtent plus. Objectif numéro un désormais : lutter contre les effets de l’inflation !

Indemnité inflation, augmentation des APL, plan d’accompagnement des entreprises… En ce moment, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, distribue les chèques aux particuliers comme aux entreprises. Et ça n’est pas près de s’arrêter au regard de la situation économique dans le pays. Une nouvelle aide pour les conducteurs vient d’être annoncée.

« Face à l’augmentation des prix, nous protégeons les Français. » Prononcée il y a une semaine par le ministre de l’Économie, cette phrase résume précisément la politique que mène le gouvernement depuis de nombreux mois. Bercy a d’abord reconduit le plan d’accompagnement aux entreprises, qui prenait fin en décembre 2021, jusqu’à décembre 2022. Puis il y a eu l’indemnité inflation de 100 euros en mars… Et ça continue ! Le bouclier loyer, qui bloque les augmentations à 3,5 %, l’augmentation des APL du même montant, une future aide alimentaire de 100 euros (+50 euros par enfant), vraiment terminé le « quoi qu’il en coûte » ?

Une dette publique à 114,5% du PIB au premier trimestre

L’ultime mesure a été proposée lundi matin par Bruno Le Maire. « Nous regardons si nous pouvons mettre en place une indemnisation plus généreuse pour tous ceux qui sont obligés de prendre leur véhicule pour aller travailler », a-t-il annoncé. Celle-ci irait au-delà de l’indemnisation « gros rouleurs » de plus de 12 000 km par an, qui était censée remplacer la réduction de 15 centimes sur le prix au litre de l’essence mais qui n’a pas été mise en place, faute de définir ce qu’était un « gros rouleur » sans que cela soit pénalisant pour d’autres catégories. Il s’agirait cette fois-ci d’aider toute personne qui se rend au travail en voiture. L’aide serait « en fonction du niveau de revenu » mais à destination des gens « qui prennent leur voiture pour aller travailler et qui n’arrivent plus à boucler les fins de mois parce que le prix du carburant est trop élevé ».

Même si la nécessité de ces aides n’est plus à débattre, elles coûtent de l’argent au pays. La dette publique a atteint 114,5 % du PIB au premier trimestre 2022, mais elle devrait redescendre aux alentours de 112 % car l’État a fait plus d’emprunts durant le premier trimestre. Pour rappel, la dette publique se situait à 97 % du PIB avant la crise de la covid-19.

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