Les enchères de biens publics ouvertes au grand public

Cette start-up lyonnaise, Agorastore, créée en 2005, a vu le jour avec le concours de la capitale des Gaules à l’occasion de la première vente de biens d’une ville en France sur Internet. Résultat : 100 000 euros de recettes, 12 000 connexions par jour sur le site et 1 500 inscrits. La start-up propose donc une seconde vie aux biens publics en commercialisant sur sa plate-forme d’enchères des bureaux, des fauteuils de cinéma ou encore des… lampadaires. L’entreprise compte aujourd’hui 1 500 collectivités vendeuses, plus de 500 000 visites par mois et une base de plus de 100 000 enchérisseurs. Le marché potentiel des biens publics est estimé à hauteur de 1130 milliards d’euros de biens immobiliers détenus par les administrations publiques. L’utilité : éviter le gâchis post-usage du matériel public et fournir une nouvelle ressource de revenus pour les services. Par exemple, le SDIS de l’Ain a vendu un camion de pompiers pour 8 300 euros au lieu d’enregistrer une perte.

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