Objets volants identifiés en approche…

On ne compte plus les start-up qui annoncent des prototypes de véhicules volants personnels. Mais les projets qui aboutissent restent rares. Seulement Kitty Hawk, qui propose des motos volantes, est cette fois aidée par le fondateur de Google, Larry Page, qui a investi plusieurs millions de dollars dans le projet. La start-up vient d’annoncer la commercialisation de ses engins pour la fin 2017. La vidéo de présentation cumule près de 2 millions de vues en 48 heures. L’engin ressemble à un jet-ski. Ou à un drone. D’une centaine de kilos, le véhicule est propulsé par huit rotors, à 40 km/h maximum, et repose sur deux flotteurs. Il ne peut transporter qu’une personne, qui n’aura pas besoin de permis de conduire, mais simplement d’une « formation de deux heures ». Le déplacement ne pourra se faire que sur eau douce. Larry Page multiplie ses chances car il finance aussi, en parallèle, une certaine Zee Aero à hauteur de 100 millions de dollars. L’entreprise possède ses bureaux dans les environs de Mountain View. De même, le 20 avril, le constructeur Aeromobil a ouvert les précommandes pour son modèle de véhicule mi-voiture, mi-avion, pour des livraisons à partir de 2020. Airbus travaille sur des projets similaires avec « Pop Up », son projet d’objet mi-voiture volante, mi-drone, dévoilé en mars au Salon de l’Auto de Genève, et Uber vient d’organiser une conférence sur le sujet, « Elevate Summit »… Tandis que Dubaï prépare pour 2018 l’arrivée des taxis volants, Paris attend ses « Sea Bubble », mises au point par le skipper breton Alain Thébault…

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