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Mesures, aides, gestion RH, les webinaires et les événements en ligne se multiplient qui apportent un flot d’infos aux dirigeant·es, indépendants, managers. En voici une sélection.

  • L’Académie des PME

    Mercredi 9 décembre 2020 de 10 heures à 11 heures
    Webinaire animé par Claire Abate, AC Legal Avocat
    Son webinaire se propose de « faire un tour d’horizon des outils juridiques à disposition : télétravail, activité partielle longue durée, gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, accord de performance collective, plan de sauvegarde de l’emploi, plan de départs volontaires, rupture conventionnelle collective… » L’objectif : placer l’entreprise dans une configuration favorable à sa croissance, afin de préparer « l’après covid – 19 ».

Inscriptions

  • Le Mentorat pour la croissance de l’IME et de la Chambre de commercer et d’industrie du Québec

    Vendredi 11 décembre, 15 h 30, heure canadienne.
    La vision québécoise apporte une autre perspective au thème essentiel abordé, Après covid, va-t-il falloir repenser nos business ? Mentor et mentorée, comme ils disent, se relaient à l’écran.

Inscriptions

  • [Re]Invent, un événement Heyteam

    Des clés pour se réinventer à l’heure des grandes mutations.
    Heyteam développe des solutions d’intégration des nouveaux collaborateurs, gère l’onboarding (« embarquement », intégration de nouveaux salarié·es), mobilités internes et départs (offboarding) via l’automatisation des process et la création de parcours personnalisés.

    Au lendemain de [Re]Invent, Heyteam fait le bilan de ce que sa conférence a révélé sur les bouleversements en cours dans le monde du travail. Avec son aréopage de spécialistes RH et business réunis pour l’événement, le spécialiste français des solutions d’onboarding a tenté d’éclairer les conséquences, nombreuses, variées, étonnantes parfois, de la crise sanitaire sur l’organisation du travail. Résumé.

    Avec la covid-19, les entreprises ont dû faire face à l’inédit, s’adapter et se transformer au pas de course pour répondre aux circonstances. Qu’il s’agisse de l’offre ou de l’expérience collaborateur, il leur a fallu se réinventer, en comptant sur leurs ressources, humaines et numériques. Les plus résilientes, comme l’a expliqué Sandra Le Grand, fondatrice de Yapuka, ont su trouver dans l’urgence l’énergie d’une transformation extraordinairement féconde : un mal pour un bien, en un sens, ou pour mieux dire, l’occasion d’une renaissance.

    Hybridité et flexibilité, les maîtres-mots de l’organisation de demain
    Dans son propos liminaire, Nathaniel Philippe, CEO fondateur de Heyteam, l’a clairement dit, après avoir opportunément rappelé l’importance de prendre soin de ses collaborateurs : « le monde du travail sera hybride. » Un terme repris dans les interventions de la journée et dont la récurrence est signifiante : qu’il s’agisse du difficile écart à trouver entre télétravail et présentiel, du recrutement, de la formation, des procédures d’onboarding ou des bureaux eux-mêmes, tout, de la manière dont on travaille au lieu où l’on travaille, converge vers une hybridité choisie. Et un consensus : d’après la vaste enquête Work. Reworked de Microsoft menée en août 2020, près de 90 % des dirigeants sont prêts à adopter durablement le travail hybride.

    Le lieu où l’on travaille, c’est évidemment une question d’actualité en temps de confinement ! Victor Carreau, CEO de Comet, envisage dans son intervention la flexibilité comme l’avenir du « bureau », à plus forte raison face à la double crise que nous traversons : économique, où l’entreprise cherche à réduire le coût de l’immobilier, et sanitaire, où les collaborateurs demandent plus de flexibilité parce qu’ils ont développé un nouveau rapport au travail.

    Un constat partagé, notamment de Philippe Minier, DRH d’Oney Banque, qui s’est attelé à la difficile question du retour au bureau après le confinement (le reboarding). Il affirme en effet qu’il faudra désormais une hybridation entre le travail sur site et le télétravail, et que le présentiel devra se justifier pour le collaborateur par davantage de collaboratif. Quand on vient au bureau, c’est bien pour vivre ensemble et faire vivre ensemble une culture d’entreprise. N’oublions pas que dès avant la crise, plus d’un salarié sur deux se sentait déjà isolé au bureau…

    Des vertus de l’intégration, nouveau critère d’élection
    Si le cadre de travail est désormais un argument essentiel pour attirer les talents (selon une étude menée par l’Essec, 40 % des jeunes diplômés choisiront leur futur employeur sur ce critère), la culture d’entreprise et la manière dont les organisations sont parvenues à la maintenir malgré la crise, la distanciation et le distanciel n’en demeurent pas moins essentielles pour ces mêmes candidats. L’intégration, en particulier, ne peut plus se limiter à l’effet gadget auquel on l’a longtemps assimilé, comme le rappelle Benoît Pacceu, DRH de Kiloutou, qui vante les bienfaits de l’onboarding pour favoriser la rétention, la cohésion et l’engagement, à condition d’impliquer tout le monde, collaborateurs et managers.

    D’ailleurs, d’après une étude menée par Jobteaser en septembre 2020, 1 étudiant sur 3 déclare que la qualité de l’intégration est son critère privilégié vis-à-vis de l’entreprise, un constat sans appel que l’équipe RH de Jobteaser, Mathilde Connac et Leslie Malem, a souligné lors de son intervention sur les enjeux et défis de l’onboarding à distance. Des défis, insistent-elles, qui ont imposé aux RH de réinventer la totalité de leur pratique : pour intégrer en remote, il faut d’abord pouvoir recruter à distance, etc. Le plus difficile est sans doute de motiver et d’engager les collaborateurs en télétravail.

    « Engagez-vous ! qu’ils disaient ». Et maintenant, on dit : engagez-les !
    C’est aussi le constat porté par Matthieu Rivière et Nathalie Avramesco, respectivement Talent Director chez Devoteam et DRH chez Octo Technology : à l’heure où l’engagement est unanimement perçu (et donc recherché) comme un sésame de réussite pour les entreprises, facteur de bien-être et de productivité, il est mis à mal par un contexte incertain. Les intervenant·es rappellent l’importance de la culture d’entreprise pour maintenir l’engagement contre vents et virus.
    Loin des yeux, près du cœur : c’est que l’engagement crée un lien fort qui compense la distanciation physique. Maintenir le lien et la motivation à distance est un défi, mais avec les bons outils et les bonnes pratiques, tout est possible. En passant notamment, comme le rappelle Tiphaine Tenembaum, DRH de Ba&sh, par la transparence et la communication, la formation des managers qui se sont retrouvés souvent démunis pour engager les collaborateurs en remote, mais aussi l’implication des salariés dans des projets, de l’idée de départ à sa mise en œuvre, et donc la responsabilisation.

    Sans minorer un instant les effets délétères de la crise, il faut ainsi considérer tout ce qu’une situation exceptionnelle par son ampleur et sa durée a engendré comme bouleversements. Les intervenants s’accordent à dire qu’elle a mis un coup de projecteur sur de nombreux irritants et mis un coup d’accélérateur à de nombreuses transformations. À l’instar des bureaux cloisonnés, la rigidité des process et des structures est un principe en voie d’obsolescence. D’ailleurs, les talents s’intéressent de plus en plus à la manière dont leurs futurs employeurs organisent le travail, pensent le collectif et favorisent le bien-être. Autant de clés pour se réinventer dans un monde nouveau, et incertain. L’entreprise de demain ne sera pas résiliente : elle l’est déjà.

  • Recherche d’un financement : l’accompagnement de Cafpi Pro

Lancée en février 2019, le courtier en crédits Cafpi Pro recherche les moyens de financer les besoins en trésorerie des entreprises ou ses investissements, « avec la nécessité d’être accompagné par la banque la plus adaptée à son projet ».

L’immobilier professionnel représente 40 % des dossiers de Cafpi Pro, avec l’acquisition de fonds de commerce, le rachat de parts sociales, la transmission d’entreprise, la croissance externe, etc.

Le courtier structure les dossiers comme les banques le souhaitent, en en expliquant la logique aux chefs d’entreprise. « Nous conseillons à nos clients de nous apporter leurs bilans de cette année et leurs prévisionnels pour l’année prochaine, afin de réaliser un diagnostic et les accompagner dans leurs futurs projets. Le “meilleur” crédit recherché par Cafpi Pro n’est pas le moins cher dans l’absolu, mais le plus adapté au projet du client, en corrélation aux attentes de nos partenaires bancaires. »

Les artisans, les commerçants, les responsables de TPE & PME, des professions libérales ou encore des professionnels de l’immobilier sont les interlocuteurs réguliers du courtier. Deux pistes entrent dans l’accompagnement :

  • « Certains corps de métier ne peuvent pas réduire leur surface de vente, à l’image des commerçants. Mais pour les sociétés du tertiaire, la démocratisation du télétravail est une opportunité pour réduire la surface des bureaux et leur permettre d’acquérir leurs locaux, grâce à l’économie réalisée sur le prix au m² »

• De plus en plus de dirigeants font le choix de se numériser. « Encore
aujourd’hui, près d’un tiers des commerces ne possèdent pas de visibilité sur Internet. Ces opérations de numérisation nécessitent un investissement, et c’est également dans ce type de recherche de ce financement que nous intervenons. »

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