Des villes vertes et bleues !

Certaines métropoles australiennes, comme Melbourne, Sydney, Adélaïde, Perth,
Toronto au Canada ou Kunshan dans la banlieue de Shanghai constituent des modèles de villes durables. Face aux défis du changement climatique et de l’urbanisation massive, leur objectif est d’adapter leur ville à son territoire, de lutter contre les errements de trafic routier, de pollution de l’air, d’inondations et de chaleur urbaine. Elles ont aménagé l’espace urbain pour améliorer leur résilience aux aléas climatiques, mieux respirer, pérenniser leur approvisionnement en eau et leurs écosystèmes, tout en assurant le bien-être des populations. Pour endiguer les « îlots de chaleur », elles créent des îlots de fraîcheur, optimisent la gestion de l’eau, appellent à reconsidérer la place de l’or bleu dans les villes, des espaces verts et des parcs. Ces arbres, toitures et murs végétalisés et points d’eau exercent un rôle important de régulateur thermique, de puits de carbone en captant le CO2 ambiant et de barrières contre les odeurs, les bruits et les particules fines. Les espaces, conçus de manière cohérente et linéaire, dessinent des aménagements verts et bleus et constituent des « couloirs » dans lesquels nature et ville cohabitent. Dans la même démarche, Toulouse teste en ce moment des « pavés rafraîchissants » alimentés par dessous par de l’eau fraîche. Certes, on rafraîchit les villes, mais l’idéal serait quand même de limiter leur suréchauffement…

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