Le verbatim à retenir…

Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront

René Char

Le graphique encourageant

Selon le baromètre du crowdfunding 2015 mené par l’association Finance participative France, l’économie participative a connu une forte croissance ces deux dernières années. En effet, les montants levés par le crowdfunding ont doublé entre 2014 (152 millions d’euros) et 2015, pour atteindre 296,8 millions d’euros. Sans oublier qu’en 2013, ils ne représentaient que 75 millions d’euros. Les projets portés par des entreprises représentent 99,3% des investissements et 98,4% des prêts, contre 0,7% et 1,6% pour les particuliers.

Des chiffres et des lettres agréables

84,5 millions de personnes ont visité la France en 2015. Une augmentation de 0,9% qui fait de la France le premier pays touristique au monde, malgré les perturbations liées aux attentats. Les Français doivent cette belle progression à la forte présence des touristes asiatiques (22,7%).

 

La bonne nouvelle ici et maintenant

Les députés de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale ont adopté le projet de loi « Travail ». Parmi 305 amendements adoptés figurent les critères de licenciement économique avantageux pour les TPE et PME. Pour être justifié, un licenciement économique devra reposer sur le constat d’une baisse « significative des commandes ou du chiffre d’affaires » en comparaison avec la même période de l’année précédente. La baisse devra être au moins égale à un trimestre pour une entreprise de moins de 11 salariés, deux trimestres consécutifs pour une société de 11 à 50 salariés, trois trimestres consécutifs pour une entreprise de 50 à 300 salariés, et quatre trimestres consécutifs pour une entreprise d’au moins 300 salariés. De plus les PME de moins de 50 salariés pourront provisionner pour faire face aux risques de contentieux prud’homaux.

Pour rêver très loin

Des chercheurs de l’Institut Pasteur, du CNRS et du Vaccine Research Institute (ANRS/Inserm) viennent de montrer que certains anticorps, dits « neutralisants à large spectre », peuvent reconnaître les cellules infectées par le virus du sida (VIH) et les détruire par le système immunitaire. La découverte est en cours d’essai clinique mais redonne espoir aux scientifiques et malades.

Des brèves qui donnent le « smile » le matin…

Afin d’augmenter le bonheur de ses employés, Verywell, une agence toulousaine, a décidé de mettre en place une salle de réunion hors du commun. Les décisions les plus importantes de l’entreprise sont désormais prises dans une piscine à balles installée dans les locaux ! De quoi stimuler la créativité des employés qui devront cependant se retenir de jouer avec les balles, le temps de la réunion !

71% des salariés français ont un avis favorable sur leur entreprise, selon l’enquête du cabinet Willis Towers Watson. Depuis huit ans, il étudie la perception des Français quant à plusieurs aspects de leur vie professionnelle : autonomie, orientation client, efficacité professionnelle, carrière et développement, diversité et RSE, lien avec le manager, engagement, leadership et communication, rémunération globale, objectifs et performance ainsi que la perception de leur propre travail. L’enquête montre que les Français jugent leur management de proximité positif, se sentent bien plus autonomes qu’en 2008 (+9 points) et plus épanouis (+9 points).

Il semblerait que François Hollande ait raison de prolonger le dispositif Pinel. Selon la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) d’Île-de-France, la loi Pinel a relancé les ventes de la région. En effet, la part des investisseurs dans la totalité des ventes au détail dans l’immobilier neuf en 2015 (22300 logements) a représenté 42% du total contre 28% en 2014. De ce fait, les ventes totales au détail ont progressé de 14% sur un an. Un record depuis 2011. Comme le précise la FPI, l’année 2016 semble suivre la même trajectoire globale.

En mars 2015, le sondage Sporsora a montré que 82% des entreprises françaises sont favorables à la candidature parisienne aux Jeux Olympiques de 2024. Un pourcentage qui a encouragé le comité Paris 2024 à rassembler les milieux économiques afin d’appuyer sa candidature aux JO. Ainsi GIP Paris 2024 (alliant le Comité national olympique, la Ville de Paris, la Région Île-de-France et l’Etat) lance un appel d’offres spécifique aux PME et start-up pour la conception d’un programme de « mobilisation du tissu économique français autour de la candidature ». Le programme durera jusqu’en septembre 2017, date de la sélection de la ville hôte.

La belle histoire du mois : L’Atelier du courrier, économique et solidaire

A Nantes, l’Atelier du courrier est une petite entreprise, d’une vingtaine de salariés, spécialisée dans l’affranchissement des lettres et colis pour les sociétés. Cependant il ne s’agit pas d’une entreprise comme les autres, car 80% de ses employés sont des travailleurs handicapés. « J’ai toujours eu une soif entrepreneuriale et associative. J’ai voulu associer ces deux envies en créant, il y a trois ans, une entreprise adaptée qui œuvre sur l’aspect social », explique Jean-Michel Kampf, dirigeant de l’Atelier du courrier. Supprimer le système mécanisé au profit de l’être humain, un choix audacieux mais qui fonctionne. En effet, parmi ses 50 clients, la société compte de grands groupes comme la banque Bred, le grossiste Metro, Radio France, Veolia ou encore Médecins sans Frontières. La plupart d’entre eux ont leurs propres machines à affranchir, mais cela induit un certain coût. « En baissant les coûts de fonctionnement d’une machine à affranchir, une entreprise peut faire entre 15 et 30% d’économies », analyse le dirigeant de l’Atelier du courrier. « Les clients nous font confiance et en même temps nous aident à développer le secteur adapté », précise-t-il. Entreprise à fort engagement humain, en février, l’Atelier du courrier a répondu à un appel à projets pour obtenir l’agrément « entreprise adaptée ». « Nous serons reconnus officiellement. Cette labellisation nous permettra de développer de nouveaux partenariats pour poursuivre davantage notre accompagnement social envers les personnes issues du secteur adapté », souligne Jean-Michel Kampf. L’entrepreneur ne compte pas s’arrêter là. « Même si notre cœur de métier est la mutualisation de volume du courrier, ce dernier est à la baisse. Nous aimerions diversifier notre fonctionnement avec un traitement du courrier en ligne grâce à notre projet Solidoc », raconte-t-il. Fourmillant d’idées, le dirigeant souhaite également aller plus loin et diffuser son savoir-faire sur toute la France à travers des antennes implantées dans les grandes communes.

Le beau geste imprévu : Une solidarité familiale sauve une société

En 2010, Alexandre Banas et sa sœur Sophie Banas, du holding familial Sofal, ont racheté la société Rénovembal basée à La Chevrolière (44). L’entreprise spécialisée en recyclage d’emballages en plastique et en métal a ainsi été sauvée du redressement judiciaire. Quatre ans plus tard, Rénovembal a de nouveau connu une catastrophe. « Le 30 juin 2014, un poste d’autoradio a pris feu. L’incendie s’est propagé sur les 1800 m². Nous avons alors tout perdu », se souvient Alexandre Banas. L’entrepreneur s’est retrouvé face au chômage technique de ses 15 employés et une clientèle en attente de commandes. Finalement la solution miraculeuse a été trouvée : Rénovembal a déménagé dans les locaux de la société CMS High-tech, qui fait partie de la Sofal ! « Cette entreprise appartient à ma sœur. Faisant partie du même holding dont nous sommes tous deux dirigeants, nous avons très vite trouvé un compromis », précise Alexandre Banas. Il faut savoir que l’entreprise sœur se trouve en Eure-et-Loir (28), un peu loin pour les salariés. Cependant, tout le monde pensait que ces voyages ne dureraient pas. Même si CMS High-Tech s’occupe de traitement et de recyclage de déchets dangereux et de solvants, elle a les mêmes agréments que Rénovembal et presque toutes les robotiques de travail. L’entreprise a donc pu poursuivre la majeure partie de son activité. « Grâce à cette entraide, nous n’avons perdu que 13% de notre chiffre d’affaires, soit 150000€ », dit Alexandre Banas, d’un ton soulagé. Pendant ce temps, les anciens locaux restaient vides. Il fallait entreprendre quelque chose pour y revenir. Le soutien familial ne s’est pas arrêté à un simple hébergement. « Ma mère qui fait aussi partie du holding nous a aidés à vendre l’ancien bâtiment pour en construire un nouveau », sourit Alexandre Banas. Des machines neuves, des murs qui sentent encore la peinture… les nouveaux locaux de 3200 m² attendent leur inauguration qui aura lieu d’ici le mois de juin. « Nous reprendrons pleinement notre activité en septembre, avec l’objectif d’augmenter notre chiffre d’affaires annuel de plus de 10% », affirme Alexandre Banas. Il semblerait qu’une fois de plus Rénovembal renaîtra de ses cendres…

La bonne action sociale inattendue : Un entrepreneur qui sert l’humanité en silence

Il y a six ans, Benoît Delol était formateur chargé du module “étude de marché” au sein de l’organisme Créajeunes Paris (Adie). « Au contact des jeunes souhaitant créer une entreprise, j’ai pu comprendre qu’ils avaient beaucoup de difficultés pour trouver un bureau », se souvient Benoît Delol. Ce souci était notamment dû à des moyens financiers restreins des jeunes créateurs. « J’ai donc eu l’idée de créer un espace de coworking solidaire pour les gens avec un petit revenu, surtout pour ceux qui perçoivent le RSA ou sont au chômage », explique Benoît Delol. Alors que le prix d’un coworking parisien peut atteindre 400 euros TTC par mois, Benoît Delol ne demande que 99 euros. Bien sûr, ce tarif ne serait pas aussi petit sans la bonne volonté de Benoît et les forces qu’il a employées. « J’ai contacté la mairie de Paris en expliquant mon projet. Elle m’a promis une subvention de 5000 euros », raconte Benoît Delol. Après de longues recherches de locaux, il a frappé à la porte de l’association Aurore. Située au sein de l’ancien hôpital Saint-Vincent de Paul (14ème arrondissement), elle a accepté la demande de Benoît. « L’association a l’habitude de louer des locaux aux acteurs de l’économie sociale et solidaire. Le projet d’un coworking “Mon premier bureau” leur a tout de suite plu », explique Benoît Delol. Les 145m² de “Mon premier bureau” disposent de 19 postes de travail, d’un espace réunion, d’un espace café et même d’un atelier de 19m² pour les entrepreneurs artisans. « Pour que les gens ne se sentent pas dans un coworking low-cost, j’ai voulu aménager l’espace », dit Benoît Delol. Pour cet aménagement, le président de l’association n’a presque pas déboursé un sou. « J’ai contacté une douzaine d’entreprises, à qui j’ai expliqué mon projet puis demandé de l’aide », raconte-t-il. La peinture, la moquette, les cloisons pour les bureaux, les luminaires, les tableaux pour la salle de réunion, l’aspirateur, les tables, les chaises… Tout a été offert par des grandes marques évoluant dans le haut de gamme. Au total, les dons d’entreprises avoisinent les 36000 euros. « Fagerhult, une fabrique suédoise de luminaires dont le siège français est installé à Lyon, a décidé de faire de notre coworking un showroom parisien pour ses clients », sourit Benoît Delol. Bien que le local ne soit pas encore totalement aménagé, les postes de travail sont déjà occupés et les demandes s’accumulent. « Je ne peux pas accepter tout le monde », déplore Benoît Delol. En effet, l’entrepreneur se réfère à une sorte de charte de sélection. Le premier critère est social. « Je regarde le revenu actuel des personnes », souligne Benoît Delol. En effet, le coworking est réservé non pas à ceux qui souhaitent faire des économies mais à ceux qui ont vraiment besoin d’un endroit pour travailler. « L’idée est aussi de varier les secteurs d’activité », précise-t-il. Ainsi, “Mon premier bureau” regroupe des personnes de tout âge avec des projets variés comme une entreprise proposant des solutions solaires pour l’Afrique, une agence d’hôtesses, un site internet dans le domaine de la e-santé ou de téléphonie. Parmi les artisans, on trouve deux jeunes femmes qui fabriquent des nœuds papillon ou encore des bijoux en métal. Benoît Delol ne compte pas s’arrêter là. Son premier coworking solidaire devrait servir de vitrine et si tout va bien de nouveaux espaces s’ouvriront petit à petit dans d’autres arrondissements parisiens et en province.

La BA sociale inattendue : Des refuges urbains pour les sans-abri

«Nous nous sommes rendu compte qu’une majeure partie des sans-abri ne voulait pas se rendre dans les refuges d’urgence. Ce refus est souvent argumenté par les mauvaises conditions et la réglementation (refus des animaux, couvre-feu…) », explique Laurent Boudet. Il y a quelques mois, avec son ami, il a créé un « cocoon ». Le petit bungalow de 7m² est un abri pour les gens de la rue qui souhaitent se réchauffer et se reposer en sécurité. « Dans un cocoon il y a un lit, des toilettes, des étagères à rangement, un accès à l’eau potable, un espace suffisant pour accueillir un animal ou placer un vélo », détaille Laurent Boudet. Pour le moment ce refuge existe seulement à Montpellier sous forme de prototype. Les deux amis ne se sont pas arrêtés là. Ils ont créé une association « Un toit pour toi » dont les bénévoles, pour la plupart étudiants, devront accompagner les « cocooners » (les habitants des cocoons). « Autant il est facile de donner à manger à un sans-abri, autant il est difficile de lui proposer un toit. Notre association se charge de chercher des solutions durables pour les sans-abri, que ce soit pour le logement ou pour des cours de français et la recherche de travail », explique Laurent Boudet. Suite à la création de l’association, il a fallu aussi fonder une entreprise du secteur de l’économie sociale et solidaire, Cosh France. Cette dernière s’occupe de la construction et de l’aménagement des cocoons. Cependant, un cocoon coûte entre 22000 et 32000 euros. N’ayant pas d’aide publique, n’étaient les locaux mis à disposition par la municipalité, les entrepreneurs ont dû trouver une solution pour financer leur projet. « Nous faisons appel aux entreprises sensibles au sujet. Nous leur proposons de financer l’hébergement temporaire d’un sans-abri – peut-être même celui qu’ils connaissent – pour 60 euros par mois. Ces dons sont défiscalisés », précise Laurent Boudet. Malgré la communication réduite à une simple page Facebook, plusieurs entreprises se sont déjà intéressées aux cocoons, notamment parce qu’ils font également office d’un parfait emplacement publicitaire. Un espoir qui fait revivre les concepteurs de cocoons. « Nous voulons les implanter un peu partout en France. Il n’en faudra pas beaucoup, une dizaine ou vingtaine par département », conclut Laurent Boudet. Mais auparavant, il faudra qu’une compagnie d’assurance ou mutuelle accepte d’assurer l’entreprise qui n’entre dans aucune case préétablie des assureurs. Cependant, les deux compères ne se découragent pas et restent optimistes !

Initiative : Une démarche écolo dans les pompes funèbres

Jusqu’à présent aucun cercueil sur base de carton n’était homologué. Depuis le mois de février, le carton alvéolaire est autorisé officiellement comme composant dans les cercueils grâce à l’entreprise Eco-Cerc (anciennement Artcoffins). L’entreprise est aujourd’hui seule sur le marché français à proposer ce type de cercueils « écolos ». « En France, 40% des défunts ont recours à la crémation. Nous nous sommes demandé s’il était logique de couper des arbres pour les cercueils et de les mettre au feu juste après », explique Nicolas Dupont, responsable des ventes chez Eco-Cerc. Une bonne question qui préoccupe de plus en plus les Français âgés de 70 à 90 ans. Une démarche écologique poussée par la volonté de ne pas gaspiller, perturber et polluer la planète. « Après de longues réflexions, nous avons découvert les cercueils alvéolaires en Angleterre et Allemagne », explique Nicolas Dupont. Pourquoi pas en France ? Ni une, ni deux, l’entreprise décide de lancer le produit. Cependant, la réglementation française n’est pas simple. Il faut compter environ deux ans pour être inscrit dans le journal officiel de la Direction générale de la Santé. Avant cela, le cercueil a dû passer moult examens de l’Institut technologique Forêt Cellulose Bois-construction Ameublement (FCBA). « Ils ont testé sa résistance au poids (jusqu’à 150 kilogrammes) et au feu. Le cercueil peut rester devant le four pendant 20 minutes », précise Nicolas Dupont. De plus, il n’y a pas de différence visuelle avec les cercueils en bois car les cercueils en carton sont couverts d’une pellicule de bois. « Réglementation oblige ! Le cercueil ne doit pas s’enflammer facilement », souligne Nicolas Dupont. In fine, les efforts d’Eco-Cerc ont payé. « Aujourd’hui, entre 200 et 250 pompes funèbres françaises font appel à nous. Parmi les grandes villes, je peux citer Paris où la demande est très forte, et Lyon », déclare Nicolas Dupont. Une progression plutôt encourageante ! « Nous ne sommes pas novateurs, nous avons simplement apporté une solution différente et complémentaire au grand public. Je pense que tôt ou tard le cercueil alvéolaire représentera entre 5 et 10% de la part de marché des pompes funèbres », conclut Nicolas Dupont.

L’onde positive

par Thierry Saussez, Fondateur du Printemps de l’Optimisme

Conservez la soif d’apprendre et la curiosité

Le désir d’apprendre et la curiosité sont deux des fondements d’une sagesse active. Oui. Il est sage de ne pas penser, par arrogance, que nous n’avons plus rien à apprendre, ou par défaitisme que cela ne sert à rien.

Le pessimiste manque de curiosité. Il est refermé sur son univers personnel et manque la plupart des occasions de découverte, de rencontre, comme si il craignait de sortir de son pré carré voire même de s’éblouir ou de s’enthousiasmer.

L’optimiste est curieux de tout ce qui l’entoure, de tout qui sort de l’ordinaire. Il est avide de nouveautés, attentif aux opportunités, ouvert aux rencontres. Il fonctionne davantage en réseau, étudiant sans cesse toute possibilité qui s’offre à lui, jamais avare d’une nouvelle initiative.

La curiosité n’est donc pas un vilain défaut mais, sans excès, la base même de la connaissance, de la disponibilité, de l’ouverture aux autres. Lié à la curiosité, le désir d’apprendre est également une façon simple de contrôler notre ego, le côté « je sais tout ». Développer la panoplie de nos acquis, acquérir de nouvelles compétences, maîtriser d’autres savoir-faire, y compris techniques, élargit notre univers, nous rend plus heureux et plus à même d’en faire profiter les autres.

Cette idée de progresser, même sur des sujets très simples ou seulement des informations, nous gratifie de l’effort réalisé, crée un effet d’entraînement pour continuer, aller plus loin.

La soif d’apprendre est une dynamique qui contrebalance les difficultés et les frustrations qu’elles soient liées à un apprentissage volontaire ou à des circonstances extérieures.

Curiosité et désir d’apprendre sont des outils de la maîtrise de l’information indispensables à l’exercice de toute responsabilité ou pouvoir quelle qu’en soit la nature.

Faites de grandes découvertes ou donnez-vous de petits défis. L’essentiel est de rester en éveil.

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