Le verbatim à retenir…

Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas

Lao-Tseu

Le graphique encourageant

Selon le Baromètre du crowdfunding en France en 2014 réalisé par Compinnov (agence conseil en innovation et organisateur de rencontres d’affaires dédiées aux start-up et PME), la France occupe la 2e place européenne sur le marché du crowdfunding. En effet, en France, le montant des fonds récoltés entre 2013 et 2014 a été multiplié par deux. Alors qu’en 2012, seuls 23 millions d’euros avaient été récoltés. Ce montant est passé en 2013 à 76 millions, et a atteint 154 millions d’euros en 2014 !

Des chiffres et des lettres agréables

52% des Français estiment que les start-up représentent un espoir pour l’économie du pays, selon l’Institut Think. Ainsi, à leurs yeux, les start-up sont souvent de jeunes entreprises synonymes de croissance, technologies et innovations. L’enquête a été réalisée entre le 22 et 28 juillet 2015, pour le Salon des Entrepreneurs de Marseille-Provence, sur un échantillon de 1005 personnes âgées de plus de 18 ans.

La bonne nouvelle ici et maintenant

Le projet de loi de Finances pour 2016 s’annonce très optimiste. Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics a annoncé qu’au total, les mesures en faveur des entreprises représenteraient 33 milliards d’euros en 2016, et grimperont à 41 milliards en 2017. Les mises en œuvre se répartiront sur plusieurs fronts : la poursuite du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) ; les baisses de prélèvements supplémentaires sur les entreprises qui atteindront comme prévu 9 milliards d’euros en 2016 ; la suppression de la C3S qui se poursuivra, comme prévu, à hauteur de 1 milliard d’euros, et bénéficiera à 80000 entreprises de taille intermédiaire ; la mise en place des plans en faveur de l’investissement et des TPE/PME, à l’intérieur du Pacte, soit 1 milliard d’euros de mesures nouvelles en faveur des entreprises ; et enfin les allègements supplémentaires de cotisations sur les salaires jusqu’à 3,5 Smic qui s’appliqueront à compter du 1er avril, décalant à hauteur de 1 milliard d’euros le bénéfice de cette mesure sur 2017.

Pour rêver très loin

Des chercheurs de Stanford (Californie) ont synthétisé une nouvelle protéine potentiellement capable d’empêcher la propagation des cellules cancéreuses dans le corps humain. Elle empêcherait la protéine Bx6 de se connecter avec l’Axl, évitant ainsi le processus de métastase, un mécanisme biochimique à l’origine de la circulation des cellules cancéreuses dans le sang. Des tests réalisés sur les souris ont permis de réduire de 78% la métastase dans un cas de cancer du sein. Un nouvel espoir concret de faire reculer le cancer.

Des brèves qui donnent le « smile » le matin…

Selon une étude réalisée par Hiscox, les PME françaises témoignent de signes de rebond, avec une majorité d’entre elles (56%) qui affichent une augmentation de leur carnet de commandes et une progression de leur chiffre d’affaires (54%). L’enquête a été menée auprès de plus de 4000 propriétaires, fondateurs ou cadres supérieurs de sociétés comptant au maximum 50 salariés (plus de 1000 au Royaume-Uni et aux Etats-Unis et plus de 500 en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne).

Les femmes dirigeantes de grandes entreprises, ça existe ! La preuve, pour la seconde année consécutive, l’entreprise Sodexo occupe la tête du palmarès des grandes entreprises les plus vertueuses en termes de féminisation de leurs instances dirigeantes. Le leader mondial des services aux entreprises s’est vu attribuer un score global de 81 points. Selon le palmarès, il compte 38,5% de femmes dans son conseil d’administration, 50% dans son comité de rémunération et 80% dans celui de nomination. Premier élève de la classe Sodexo est suivi par Korian (76,3 points) et par Engie (73,5 points). Le palmarès 2015 a été réalisé par Ethics & Board, en partenariat avec le magazine Challenges auprès des 120 plus grandes entreprises françaises.

Au premier semestre 2016, les petites entreprises seront autorisées à emprunter à d’autres, sans l’intermédiaire de la banque. En effet, les entreprises ayant des comptes certifiés, en SA ou SARL, pourront pratiquer des « opérations de crédit » envers des TPE et PME, voire des ETI, y compris lorsqu’il n’y a pas de lien de capital entre ces entreprises. Une possibilité envisageable sous certaines conditions mentionnées dans l’article 167 de la loi Macron, datée du 6 août. Les deux parties devront être partenaires et les prêts n’excèderont pas deux ans. Les créances détenues par le prêteur ne pourront être cédées à des tiers.

L’eldorado des petits patrons français de 2015 est… l’Alsace. Selon une récente étude menée par StarOfService, il s’agit de la meilleure région de France pour entreprendre. Pour les chefs d’entreprise, les meilleurs atouts de l’Alsace sont l’accompagnement des entreprises et l’environnement favorable au développement. La région est ainsi passée en un an de la note B à A en termes de convivialité. Elle est également bien notée pour les services de santé et de sécurité offerts aux PME. Pour arriver à cette conclusion, 20000 dirigeants de petites et moyennes entreprises ont été interrogés pendant deux mois.

 

La belle histoire du mois : Un indice du bonheur, un concept inhabituel mais qui fonctionne

Selon une étude de l’Institut Great Place to Work (2014), 56% des Français trouvent que les conditions de travail ont évolué de manière négative ces trois dernières années. Cette dégradation n’est pas sans conséquence : absentéisme, accidents, maladies, voire pire, burn-out (1 salarié sur 2 est confronté à une situation de burn-out selon l’étude). Dans le contexte actuel, pour Bernard Maret, gérant de l’hôtel-restaurant Altéora, sur le site du Futuroscope, le bien-être de ses 40 salariés est une priorité absolue. « Prendre soin de ses collaborateurs, c’est se donner les moyens de développer la performance de l’entreprise à tous les niveaux et de manière durable », déclare-t-il. Partant de ce constat, il a donc eu la bonne idée de mettre en place un « indice du bonheur » au sein de son entreprise. Une première dans la région, et sans doute au plan national… Avec le soutien de l’Association régionale pour l’amélioration des conditions de travail (Aract), la démarche a été portée par les salariés eux-mêmes (en partant de l’idée qu’ils sont les mieux placés pour définir ce qui constitue la qualité de vie au travail). Pas de référentiels ou de grilles pré-établies, il fallait innover et partir de zéro. « L’opération, menée dans le cadre du plan de formation, s’est étalée sur deux mois. Elle a conduit à un état des lieux de la qualité de vie dans l’entreprise, des entretiens approfondis sur les différents postes et la mise en place de groupes de travail », commente Arnaud Barillet, chargé de mission à l’Aract. Petit à petit, un baromètre voit le jour adossé à un questionnaire portant sur la dimension relationnelle, les conditions de travail, le cadre de travail, la santé et le bien-être, qui est rempli par chaque salarié. Une première selon Bernard Maret : « Dans l’hôtellerie-restauration, on demande rarement leur avis aux salariés ». Après l’analyse des données par l’Aract, le verdict est tombé : un faible absentéisme, quasiment pas de turn-over et très peu d’accidents de travail dans l’entreprise. Résultat, l’Altéora a obtenu un score de 9 points sur 10 ! Pour autant, Bernard Maret ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Nous avons déjà identifié plusieurs axes de progrès dans l’organisation et les modes de management. Une commission d’amélioration continue va être mise en place pour piloter ce chantier.»

L’onde positive

par Thierry Saussez, Fondateur du Printemps de l’Optimisme

Ne rêvez pas votre vie, vivez vos rêves

Voilà quelques décennies que j’enseigne cela à mes proches ou mes collaborateurs. Depuis, la formule a fait flores, sur Facebook, les blogs, la décoration, etc.

Ne pas rêver sa vie, c’est éviter la béatitude. Comme pour l’adrénaline comme signal d’alerte,  un instant d’euphorie comme moment de bonheur intense peut être compréhensible à condition de redescendre vite sur Terre.

Je l’explicite par ailleurs, l’optimiste n’est pas béat, un doux rêveur, le Lou ravi de la crèche provençale. Il ne voit pas forcément la vie en rose et tout, tout le temps, sous un jour plaisant. Il sait que le monde n’est pas à ses pieds et qu’il ne suffit pas, contrairement à ce que professent des charlatans, de penser fortement à quelque chose pour que cela se produise.

Dans le très beau film «Tous les matins du monde», Jean-Pierre  Marielle déclame « La vie est belle à proportion qu’elle est féroce ». On ne mesure vraiment le bonheur que par rapport aux épreuves, nos succès en comparaison de nos échecs.

Rêver sa vie, croire qu’elle est toute tracée, que la chance nous porte c’est prendre le risque de grandes désillusions. Vivre ses rêves c’est savoir qu’il faut non seulement en avoir mais les mériter. L’optimisme est une bataille vigilante de chaque instant, une motivation permanente essentielle dans l’ordonnancement de nos pensées et de nos actions.

Les recherches sur la psychologie positive nous éclairent sur ce que recherche l’être humain. Nos besoins de base sont respirer, manger, dormir, avoir une activité sexuelle, gérer nos déchets corporels. Nous avons besoin ensuite de sécurité (travailler, avoir accès aux ressources, une bonne santé), d’amour et d’appartenance (une famille, des amis, tout ce qui est de l’ordre de l’affection). Il nous faut, enfin, nous respecter nous-même, cela passe par l’estime de soi, la recherche de connaissances, de compétences, de savoir-faire, d’autonomie, de liberté de penser et d’agir. C’est la nécessité de nous réaliser, la possibilité d’utiliser notre potentiel, de proposer, de participer à la bonne marche de la société, de nous engager au service des autres.

Vivre ses rêves est une marche longue et exigeante, pas un don du ciel.

L’optimiste sait qu’il n’évitera pas les obstacles mais il a l’énergie de dépasser les inquiétudes et de marginaliser les peurs. L’action est le témoin de sa vitalité.

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